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REFLEXION

juin 10, 2011

Après une certaine absence de ma part, pour mes rares lecteurs en raison d’une longue hésitation à poursuivre ce blog, j’arrive à cette reflexion.

Les opinions sont diverses et chacun de nous ancré dans ses opinions les plus personnelles se positionne avec entêtement. Rien, plus rien ne le fera changer d’avis. Il n’y a que les indécis qui restent faciles à entraîner dans un sens ou dans l’autre. Nous sommes obtus dans notre vision du monde sans comprendre que notre nature humaine et notre faiblesse intellectuelle ne nous permet pas d’accéder à la vérité pure. Le pire, c’est nous croyons chacun de notre coté, détenir cette vérité ( certains sans jamais avoir réfléchi à rien, juste en adoptant les paroles ). Pourtant, à bien y regarder, nous portons une « vérité » bien différente pour chacun de nous. Toutes ces « vérités » vont vouloir se confronter. Il est inutile de vouloir convaincre l’autre par notre désir de lui apporter notre « vérité » tandis qu’il chérit soigneusement sa propre « vérité ».

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Donne à manger à un cochon …

mars 28, 2011

« Donne à manger à un cochon, il viendra chier sur ton perron »

« Fais du bien à un vilain, il te chie dans la main »

Ceci se produit à Lampédusa actuellement où les chers invités Tunisiens déjà se plaignent et viennent de commettre le premier home-jacking chez les habitants ( la note risque d’être salée pour les habitants ) :

http://www.corriere.it/cronache/11_marzo_28/lampedusa-lecifre-cronaca_587aa3be-592b-11e0-bc5a-84b93b4dfe5d.shtml

Les Européens se fourvoient car il croient en une définition post-chrétienne du « Bien ». Pour eux, faire le bien c’est répandre le « bien » à tous sans distinction de valeur, de mérite ou autre. Reste à savoir quel genre de bien l’homme occidental veut offrir à tous. Un bien purement matériel qui se chiffre en confort pur et simple et avantage logement et nourriture. On peut voir là une définition du bien très restreinte et c’est là que commence la première injustice. L’homme occidental a oublié une valeur fondamentale et première, le principe de justice. En effet, le seul vrai et premier bien que l’on accorde a un individu est d’ordre moral et s’appelle la leçon. Donner la leçon développe l’esprit. Cette leçon peut être un bonheur, un plaisir ou une souffrance. La vie elle-même comme la nature nous donne la leçon. La leçon c’est aussi ce qui enseigne à pêcher un poisson plutôt que de rendre l’autre dépendant des poissons que vous lui donnez régulièrement. Le bien matériel existe certes, le confort, l’aisance, la sécurité matérielle mais elles sont les résultantes d’esprits sains ayant déjà bénéficié de biens d’ordre moraux ou spirituels. A l’inverse où l’on fait bénéficier de biens matériels sans une solide construction spirituelle ou morale, on tombe dans le syndrome de l’enfant gâté fort désagréable qui n’est, quant à lui, un bien pour personne.

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J’ai détruit mon compte Facebook

mars 23, 2011

Détruire son compte Facebook, c’est possible. Je viens de le faire. Il ne s’agit pas de la désactivation classique qui est proposée et qui conserve toutes les données tout en rendant le compte inaccessible mais il s’agit de la destruction réelle, pure et simple de son compte. Bien sûr, la CIA et d’autres organismes tiennent bien au chaud les informations qui ont été diffusées avant la désintégration du compte dans un dossier, bien scellé. Cela n’a que peu d’importance si l’on a pris soin de ne pas diffuser sa vie privée. Pour ma part il n’y aura pas eu d’éléments de ma vie trop personnelle. Mais ce n’est pas cette paranoïa qui me conduit à me retirer du réseau social qu’est Facebook, ce sera pour une raison plus profonde, plus importante. Vous pensez bien que je me fiche éperdument que les services secrets puissent avoir connaissance de mes derniers achats signalés par ma carte fidélité chez Simply ou des bottes achetées sur la Redoute. Les photos de mon visage diffusées ou taguées  par mes pairs sur Facebook sont susceptibles de participer à un programme informatique de reconnaissance des visages qui existe déjà et est à son plein développement. De toute façon, je suis déjà pistée avec ma carte Navigo, ma carte bancaire ou encore mon cellulaire.

La raison profonde de mon désintérêt pour le réseau social, d’autres la partageront avec moi et c’est la seule raison valable qui m’amène à me retirer prestement, est la solitude informatique. La solitude informatique est proportionnelle au nombre des membres de votre réseau personnel. Je commençais à avoir trop de membres, soit 42 membres, c’est beaucoup. Pour vous donner une idée, quelqu’un qui a 5232 membres a un quotient de solitude informatique très élevé au contraire d’un membre qui n’a que 3 amis. Je parle de quotient car c’est d’un rapport qu’il s’agit, un rapport tel qu’en proportion du nombre élevé d’amis, chaque membre « ami » se voit diminué en importance. Plus clairement, il est évident que si vous avez 3 amis, chacun comptera beaucoup plus que si vous avez 5232 amis qui n’en seront guère.

Vous comprenez mieux ? 42, pour moi c’était déjà trop.

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Réfléchissons à notre condition démocratique.

mars 17, 2011

Les Français adorent les mots croisés et le sudoku, alors ils adoreront réfléchir un peu plus à leur condition.

Nos dirigeants actuels veulent que notre pays soit une démocratie et une république. Du moins ils le prétendent. Nos dirigeants luttent contre le populisme. En tout cas c’est ce qu’ils disent. Qu’est-ce que le populisme ? C’est l’expression de la volonté du peuple dit d’une façon péjorative. Si le peuple exprime un choix quel qu’il soit, comment se pourrait-il que ce choix soit qualifié de mouvement populiste ? Bizarrement cette qualification n’est attribuée qu’aux choix qui ne concordent pas avec la tendance politique. Par exemple, le refus de l’immigration massive ou le refus des minarets ou le choix de regagner la souveraineté française ou encore la volonté de préserver l’identité nationale et la culture sont aujourd’hui qualifiés de « populisme », « dérive populiste », « dangereuse dérive populiste ». Il faut bien que les journalistes usent de qualificatifs connotés négativement pour donner du poids à leurs accusations.  La question qui vient à l’esprit est la suivante : pourquoi ces choix sont « populistes » et pas les autres choix ? Parce qu’ils vont à contre courant des objectifs que les politiques se sont fixés. Ils dérangent ! Comprenant le contenu véritable du terme « populisme », écarté des soupçons que l’on veut bien lui associer, le populisme n’est rien d’autre que la voix du peuple et une expression de sa volonté entre toutes les autres expressions.

La démocratie est le pouvoir accordé au peuple. La démocratie laisse donc le peuple faire entendre sa voix. Il n’y a donc pas de démocratie sans l’aval du peuple.

Si le gouvernement lutte contre les populismes et se veut démocratique et républicain il est strictement contradictoire.

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Avec ou sans Marine Le Pen

mars 12, 2011

Le sort des Français est déjà scellé. Il est scellé par leur choix de conserver l’actuel gouvernement. Comme l’indiquent les sondages, même s’ils ne sont qu’un vague aperçu de la réalité, une majorité de votants restent encore hostiles aux idées de Marine Le Pen. De tels résultats pour la présidente du Front National au premier tour ne lui laisserait aucune chance au second. A la suite de cet avertissement symbolique, la France opérerait un retour à la case départ reprenant la même famille politique. Nous savons pourtant les piètres résultats de l’actuel gouvernement et nous pouvons d’ores et déjà mesurer les conséquences de son maintient au pouvoir à plus long terme. Bien que j’adhère aux idées politiques du Front National, je ne veux pas en faire ici la promotion. Je veux juste dire qu’elles représentent la seule force d’opposition viable dans le sens où la dangerosité de l’actuel gouvernement dépasse l’entendement et que le Front National ne saurait être pire d’autant qu’il propose deux choses très justes :

  1. Faire machine arrière d’une politique suicidaire qui met le pays en déroute.
  2. Rendre le bien à ceux à qui il appartient c’est à dire rendre les Français prioritaires en France.

Si Marine Le Pen ne garantit pas un sauvetage du pays en déroute, il est vrai que sa politique et ses propositions ne sauraient être plus dangereuses que celles des politiques actuellement mises en place. L’ignorance et l’aveuglement,  le jeu d’autruche des Français ne leur permet pas de réaliser ce qui est en train de se passer et la dégringolade que nous entamons. Une véritable tiers-mondisation de l’Europe toute entière.

La culpabilité, voilà le point sensible des Français. Voilà les cordes sensibles sur lesquelles jouent ceux qui essaient de nous perdre. Ne vous inquiétez pas, ils y parviennent sans talent et sans subtilité mais ils y parviennent. Dans un esprit qui se veut pur de toute mauvaise action et dont la jauge unique est la culpabilité, le jardinier décide de ne pas ôter les mauvaises herbes de son jardin. Mais en réalité, il oublie que l’inaction et la non-décision constituent aussi un choix et que ce choix sème quelque chose, quelque chose qui aura des conséquences. Devrais-je souligner que cette  culpabilité s’articule autour du fervent égoïsme qui voudrait que l’on ne se salisse pas les mains pourvu que d’autres le fassent. Certains, au fond croyants, espèrent peut-être qu’ils se présenteront devant un Saint Pierre et seront tout de blanc immaculé. Mais l’Histoire ne fonctionne pas ainsi. Il faut sauver sa femme, ses gosses, son peuple, sa terre et cela coûte que coûte.

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Lettre d’une mère à une autre ( trouvée sur Internet )

mars 9, 2011

Glané sur le net : Lettre d’une mère à une autre…

Chère madame,

J’ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Arlon à la prison de Leuven. Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc. Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement. Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils. Je travaille mais gagne peu et j’ai les même difficultés financières pour le visiter. Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants. Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille. J’irai lui rendre visite dimanche prochain. Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville. Ah , j’oubliais. vous pouvez être rassurée, l’état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu’il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu’il a commis. Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu’il soit. nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines. Les droits de l’homme ne devraient s’appliquer qu’aux hommes droits !!!

Les Français se réveilleront

mars 2, 2011

« Peux-tu me dire si ça vient de moi ? Je ne suis pas assez instruite ou je n’ai pas le niveau requis pour apprécier ce style d’art ». Parole d’une amie ne saisissant pas la valeur de l’art contemporain et cherchant à s’assurer auprès de moi. Ce manque de confiance quant à sa propre intelligence et je sais que la personne à laquelle je fais référence est d’une grande intelligence, est tout à fait compréhensible. L’art contemporain suscite volontiers un sentiment de modestie, de petitesse face à ce grand art inaccessible pour le commun des mortels devant lequel force est de s’incliner. Vous ne pouvez pas comprendre ce qui est au dessus de vous. Voilà une représentation du divin… enfin, c’est la couleuvre que l’on voudrait nous faire avaler. En interprétant mieux l’interrogation de mon amie, je perçois en réalité le doute et sa vraie question est en réalité : » ôte-moi d’un doute, ça vient d’eux où c’est moi qui ne pige pas ? » Car en matière de manipulation de l’esprit, que pouvait-il y avoir de mieux à faire que de créer un art de l’absurde où il n’y a strictement rien a comprendre, un art intellectualisant mais sans aucun fondement intellectuel véritable. Cet art n’arrive même pas à se vouloir revendicatif car son message obscur pour le commun des mortels ne passe pas. L’art se veut communicant. Que communique-t-il celui-là  ? En voilà un dont le secret sera emporté à jamais par l’artiste dans sa tombe. Ayant depuis 1870 abandonné tous les académismes et les règles fondamentales du véritable ordre divin que l’on pourrait concevoir comme le Nombre d’Or 1,618 si cher à Fibonacci ou les proportions de Vitruve, cet art-là, l’art contemporain est incompréhensible au commun des mortels car il n’est qu’à l’image du chaos. Le chaos tragique qu’il annonçait et lui donne cette seule valeur que je lui reconnais, il s’agit bien d’un art prophétique ou bien d’un art qui reflète son époque.

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