Skip to content

Les français racistes ?

novembre 10, 2010

« Les français sont racistes. Pour eux, les immigrés sont des voleurs, des violeurs, des délinquants, des criminels. »

Les médias qui défendent les idées en faveur de l’immigration et les voix qui s’élèvent des associations antiracistes nous adressent, à nous Français, cette complainte d’une façon récurrente.

À cela je réponds que les Français ne sont pas racistes comme ils pensent d’autant que beaucoup de ces Français défendent ces immigrés et leur présence sur le sol de notre pays. Ces défenseurs de l’immigration victimisent ces immigrés qui se prennent au jeu et finissent par se convaincre qu’ils sont la proie du méchant racisme des Français. Ces Français, ne l’oublions pas, les ont accueilli et leur ont permis d’avoir une vie de meilleure qualité, sinon pourquoi seraient-ils venus ?

Je réponds aussi que cette accusation injustifiée relève d’une confusion entre l’affirmation selon laquelle les délinquants et criminels sont pour la plupart issus de l’immigration et celle qui veut nous faire dire que tous les immigrés sont des délinquants et des criminels. Ne nous faites pas dire ce que nous ne disons pas. Cette faute relève du domaine de l’intelligence verbale. La confusion entre les affirmations « tous chats sont gris » et « tout ce qui est gris est un chat » reviendrait au même. Il n’est pourtant pas difficile de comprendre la différence mais le fait d’ignorer ce point fondamental pouvait arranger ceux qui portent en victime les immigrés. Il n’est pas bon de toujours donner raison à celui qui se plaint sans cesse.  Cette confusion ou cette  ignorance consentie sont suspectes. Il pourrait s’agir d’une forme de manipulation comme il en existe beaucoup.

Mais le problème n’est pas là, le plus grave est de constater le matraquage médiatique qui est fait outrancièrement pour mettre en disgrâce les occidentaux et les faire passer pour des monstres. Cela est sans compter les rappels du colonialisme pour nous affubler de culpabilité sans compter que les pays ayant recouvré leur indépendance sont dans une situation très critique aujourd’hui, faisant regretter aux anciens l’époque coloniale, une époque où les structures existantes assuraient un niveau et une qualité de vie.

Les conséquences de cette victimisation des immigrés et de la culpabilisation masochistes des blancs sont bien entendu tragiques mais surtout dangereuses. Surtout si ceux-ci sont sur notre sol. Cela ressemble presque à une intention maligne de mettre les uns contre les autres. Aujourd’hui la politique antiraciste a atteint des sommets de férocité qui frise avec un régime digne de « 1984 » de Georges Orwell et qui n’a rien a envier aux répressions communistes. Se demande-t-on pourquoi ? La chasse aux racistes est ouverte comme au temps du bon vieux maccarthisme mais celle-ci est déjà justifiée car le raciste incarne le mal, il est à l’évidence dans le camp du méchant. Chaque époque a son péché et si le racisme pouvait s’expliquer autrefois par un atavisme de préservation de la race ou de préservation du territoire, si l’on pouvait trouver dans les penchants racistes une essence des plus naturelles, elle est aujourd’hui dans la ligne de mire de la bien-pensance, cette dictature qui oblige à faire le « bien ». Dans l’art de la manipulation des esprits, montrer que la cible est dans le camp des méchants comme autrefois l’étaient les anti-communistes chez les communistes car il suffisaient de démontrer qu’ils n’avaient pas le sens du partage « communiste », suffit à discréditer. Ainsi les masses se laissent embobiner et celui qui est désigné comme le méchant est rapidement considéré comme tel par les foules. On pointe du doigt l’hérétique selon l’hérésie de son temps. On remarquera aussi que cette chasse aux racistes est à sens unique puisqu’elle ne concerne que le racisme des blancs, faisant fi du racisme anti-blanc comme s’il n’existait pas. Cela est déjà justifié puisque ce sont les blancs les racistes méchants tandis que les immigrés sont des victimes des blancs qui les ont accueilli sur leur sol.

Il est facile de comprendre que le racisme est le premier pécher mortel dans une époque où l’immigration est devenue invasive et que les populations ethniquement et culturellement différentes sont imbriquées les unes dans les autres. C’est peut-être un mélange instable et explosif qu’il faut maintenir en état par le liant de l’antiracisme. L’antiracisme sert donc la cause des responsables de ce mélange en colmatant l’hémorragie. Cette politique insinue aussi dans nos esprits un certain défaitisme qui tend à considérer que l’immigration est une fatalité et que l’on ne peut rien faire. Toute volonté de faire marche arrière est rapidement réprimée dans l’idée qu’il est mal de renvoyer les immigrés dans leur pays comme de rendre à César ce qui appartient à César. On nous opposera l’argument : « Vous vous rendez compte, ils sont si malheureux dans leur pays ! »

Mais…

Mais s’est-on demandé pourquoi ils sont malheureux dans leur pays ? Sont-ils victimes d’un piètre gouvernement où se révèlent-ils incapables d’élever leur civilisation ? Chaque homme ne transporte-t-il en lui pas le « code génétique » de sa nation en étant un représentant de sa culture, de sa politique, de son mode de vie ? Ne peut-on pas supposer que 100 000 hommes d’une certaine nation rassemblés sur notre territoire ne reproduiraient pas le modèle de leur nation, celle qu’ils ont fui, celle où ils sont si malheureux. N’est-ce pas eux-mêmes qu’ils fuient mais voilà qu’ils retrouvent cet « eux-même » chez nous ? C’est bien cela que nous constatons aujourd’hui, ces peuples reconstituent leur nation… chez nous Cela a pour effet de morceler notre pays en un patchwork « multinational » si vous me permettez l’expression. Cela consiste dans la destruction de la nation donc de la souveraineté nationale ce qui fait justement partie du programme de mondialisation, là où l’économie dirige à la place des nations. Cela tombe très bien car le nationalisme est sévèrement réprimé ces temps-ci, y-aurait-il un rapport ? Il y aurait donc une volonté politique ici. Les antiracistes ne se rendent pas compte qu’ils font le jeu de la mondialisation. Je ne vous fais pas état ici des dangers que représente cette mondialisation qui casse les nations. En ce qui concerne la France, sa souveraineté dissoute aboutira à la destruction des droits et des avantages liés à la nation puisque celle-ci aura disparue. On pourra craindre une uniformisation des territoires par un nivellement vers le bas. Il importera peu que les peuples s’appauvrissent encore et encore. L’économie néolibérale étant la loi maîtresse de ce monde, les industries et productions  se concentreront là où la main d’oeuvre sera à bas coût créant de nouvelles forme d’esclavage et les puissants continueront de s’enrichir par la spéculation donc de manière improductive et entraînant, comme nous le voyons déjà, une paupérisation généralisée de la société. Il est probable que les classes moyennes sauteront. Dans le monde de demain, les pays n’existeront plus mais un damier multi-ethnique extrêmement condensé servira de tissu social dans un climat d’insécurité total dont seul les plus riches sauront se prémunir. Il faut espérer que cette construction complètement utopique ne tienne pas et finisse par imploser mais à quel prix ?

Je dresse un tableau noir mais nous en arriverons peut-être là. Je n’ai même pas parlé de l’Islam en plus !

Pour revenir au « racisme des Français » pointé du doigt, s’est-on demandé si ce soi-disant racisme n’avait pas une cause le justifiant et si la monté du « racisme » et des « extrêmes » n’avaient pas leur origine dans un épuisement des Français et une colère face à tous les débordements liés à l’immigration ? On peut taper sur Paul et puis après, si Paul se plaint, dire que c’est lui le méchant, le susceptible !

Un mur d’incompréhension se dresse. Les élites dénonçant le racisme et défendant le multiculturalisme. Aisés, ceux-là peuvent s’offrir le luxe inestimable de jouer les « gentils ». L’argent paie la qualité morale de ces personnes et avec un peu de chance, leur paiera la place au paradis. Ces élites ne sont pas confrontées au réel ou plutôt, il s ne vivent pas la même réalité que les Français du peuple et de souche. Ils détiennent assez de pouvoir politique et médiatique pour imposer leur vue moraliste et antiraciste.  De l’autre coté, les « méchants », ceux qui n’ont pas trop de moyens, vivent la dégradation de leur condition de vie, prennent les transports et sont confrontés au réel. Ils sont plus susceptibles de tomber dans le racisme et la colère. Comble du dénigrement, on dira qu’ils sont peu instruits et peu réfléchis, plus passionnés. Leur avis sera cependant dénigré perpétuellement par les privilégiés dont le pouvoir et la notoriété suffira à étouffer les voix de ce peuple discrédité. Cependant ce peuple est plongé dans l’arène de la réalité, la souffre et mieux que quiconque peut en témoigner !

L’Eugéniste

Publicités
No comments yet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :