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La manipulation médiatique et la trahison des journalistes !

novembre 30, 2010

Je m’appuie sur l’évènement récent du résultat de la votation suisse visant l’expulsion des criminels étrangers pour montrer comment les journalistes manipulent les masses et aussi pour montrer comment les journalistes ont abandonné la démocratie.

En principe, si les journalistes bénéficient de conditions de vie remarquables ainsi que la possibilité de rentrer en taxi le soir, ceux-ci vivront dans une bulle protectrice qui ne leur permettra pas de connaître la véritable vie et les souffrance du peuple. De plus, grassement rétribué, le journaliste se pliera facilement aux commandements de la hiérarchie car il n’est pas possible pour lui d’être exclu de son cocon et de se retrouver à vivre les vraies difficultés de notre temps. Surtout, les journalistes sont intégrés dans l’école de journalisme au gré de leur participation à la grande idéologie de gauche et sont formés, devrais-je dire formatés, pour employer les termes et les discours orientés dans le sens de cette idéologie. On ne s’étonnera donc pas que la plupart des journalistes aient le même discours et qu’ils soient tous orientés politiquement de la même façon. Au fond, peu d’entre eux se distinguent.

Voyons comment les journalistes procèdent dans l’exercice de la manipulation des médias, comment ils trahissent leur métier et leur compatriotes, en quoi ils désinforment plutôt qu’ils n’informent et voyons encore en quoi les journalistes haïssent profondément la démocratie par les exemples ci-dessous :

Dans l’exemple de la vidéo ci-dessus :

À 1mn28   /la journaliste : « Un disours ultra simpliste  » ( pour désigner le discours visant l’expulsion de criminels étrangers )

On peut se demander en quoi il s’agit d’un discours ultra simpliste ? C’est une orientation de la part de la journaliste ( avec l’utilisation d’un superlatif « ultra » ) qui n’est pas innocente. Cette déclaration est dénuée d’objectivité or cela devrait être la démarche principale des journalistes d’être objectif. Quant à considérer que l’expulsion des criminels étrangers est une démarche simpliste, cela consiste d’abord à croire en la complexité inextricable du problème qui voue à ne proposer aucune solution, d’autre part, cela équivaut à refuser l’expulsion des criminels étrangers hors de Suisse. Ainsi, la journaliste propose implicitement que les criminels étrangers continuent d’être mêlés aux populations des citoyens normaux… avec les conséquences que l’on connait. Nous retrouvons la théorie de la deuxième chance, une deuxième chance qui se voit systématiquement accordée et finit en x ème chance. En quelque sorte, c’est la loi du pardon découlant du précepte : » aimez vos ennemis  » sans doute mal interprété. Il serait dommage et triste d’aimer mieux ses ennemis que ses amis et puis n’oublions pas, si l’on veut aimer ses ennemis, le dicton : « qui aime bien châtie bien ». A l’heure d’un grand laxisme judiciaire dont nous connaissons les épouvantables conséquences sur les citoyens, victimes innocentes, nous savons trop combien il serait temps de remettre en marche l’appareil répressif. J’oubliais d’ajouter que la démarche d’expulsion des criminels étrangers consiste dans la certitude de non application de peines sévères d’une part et d’autre part, dans la séparation pure, honnête et simple des citoyens normaux et des criminels. Autant dire que la solution trouvée par l’UDC n’est en rien inhumaine. C’est même absolument gentil de faire rentrer chez eux des psychopathes et asociaux plutôt que des les emprisonner à vie ou de les exécuter.

À 1mn32   /la journaliste : « Dans ce canton il y a moins d’étrangers que la moyenne qui est de 21% et la criminalité y est très faible » :

Remercions la journaliste de nous indiquer que là où le nombre des étrangers est inférieur à la moyenne, la criminalité est faible. Toutefois, faible est un mot relatif. Cela nous pouvons le supposer, il n’indique pas la teneur réelle du canton en terme de criminalité. A cette affirmation journalistique j’ai envie de répondre que la solidarité et la compassion entre Suisses existe aussi. Je n’ai pas besoin d’avoir été agressée, ni d’être dans un quartier médiocre pour prendre conscience des réalités de ce monde. Il suffit de décortiquer l’information pour comprendre.

À 1mn52   /la journaliste : « Après l’interdiction des minarets ce vote interroge sur les tentations xénophobes des Suisses »

Cette fois-ci, c’est du lourd en matière de prise de position journalistique. Seulement, il faudra m’expliquer l’utilisation du terme « xénophobe ». Il s’agit ici de criminels, étrangers certes mais nous parlons bien de criminels. Il serait réservé un sort tout aussi répressif aux criminels Suisses de souche mais ils ne sont pas expulsables. Cependant ils peuvent occuper les prisons suisses si celles-ci ne sont plus occupées par les criminels étrangers. L’équation est très simple. Ce vote vise à punir la criminalité et non le fait d’être étranger. Les juges trouvent l’excuse que les prisons sont pleines pour justifier les libérations à tour de bras de criminels et d’exposer la population saine à de tels individus. A défaut de construire de nouvelles prisons, il apparaît donc juste de réserver les prisons suisses aux criminels suisses de souche et d’écarter définitivement les criminels étrangers. Je peux vous garantir qu’il y aurait ainsi plus de place dans les prisons. L’argument accusant la xénophobie ne tient pas puisque c’est la criminalité qui est dénoncée. Les étrangers qui se tiennent bien n’ont pas à craindre de représailles particulières. La persécution des étrangers de tous poils est une accusation infondée qui revient dans le discours des journalistes pour discréditer des partis comme l’UDC. J’attends vos arguments me prouvant le fondement de telles accusations. Alors pourquoi cette accusation grossière et redondante de « xénophobie ». Quoique l’on entreprenne qui ne va plus dans le sens de l’idéologie est taxé de xénophobie. Remettre en question l’Europe telle qu’elle s’achemine, refuser l’Islam en France qui n’a rien a voir avec notre esprit ou repousser l’arrivage massif d’immigrés comme si nos petits pays pouvaient contenir un milliard des miséreux du tiers-monde, vouloir conserver son identité nationale ou culturelle sont taxés de xénophobie. Je ne m’étendrais pas sur cette ardue question dans cet article mais j’interroge :  » n’y a t-il pas là un détournement des esprits ? Une volonté pernicieuse de réduire le sentiment national au profit de la mondialisation ? N’est-ce pas prendre les gens pour des cons ? ». Finalement, je ne me suis même pas attardée sur l’usage du mot « tentation » qui nous rappelle le mouvement progressif des populations vers le nazisme d’avant guerre. La journaliste pense être dans la résistance tandis que nous sommes dans la collaboration mais c’est elle qui a une vision simpliste car les cartes redistribuées aujourd’hui ne sont pas les mêmes et la situation n’est pas comparable. Elle prend la défense de ceux qui sont installés chez nous et le sont de moins en moins pacifiquement et elle n’en assume nullement les conséquences mais cela devra faire l’objet d’un autre article, je ne m’étendrai pas là-dessus.

À 2mn00  /le directeur des sciences politiques : « une partie de la population a peur de perdre ses acquis, à peur de voir l’insécurité augmenter »

D’une part ces peurs sont justifiées mais encore, celui-ci veut nous démontrer que la réaction suisse est causée par la peur or l’on sait très bien où il veut en venir. La réaction provoquée par la peur est une réaction de nature  émotionnelle et irréfléchie. Ce que ce monsieur veut nous faire croire, c’est que les suisses réagissent de manière inconsidérée et infantile. Qu’ils ne prennent pas de recul. Il faudrait qu’il nous explique scientifiquement le fondement de cette affirmation.  Ses conditions de vie lui permettent de se sentir en sécurité dans sa voiture et son beau quartier et de n’avoir aucune empathie sur le sort de son prochain, victime potentielle. A mon sens il injurie les Suisses et ignore ce qui motive leur réaction. Il les injurie car une personne menacée ressent légitimement de la peur. Il oublie que c’est l’expulsion de tueurs, de violeurs et autres psychopathes qui est en cause ici. La peur est donc parfaitement sensée et réfléchie quand il s’agit de sécuriser sa famille, ses enfants, ses voisins, ses amis. A la peur, s’ajoute la colère mais aussi le ras-le-bol d’un laxisme judiciaire devenu trop commun, trop banal mais aussi incompréhensible qu’inique !

À 2mn12   /la journaliste : « En votant oui aujourd’hui les Suisses réaffirment la volonté d’une politique plus nationaliste quitte à écorner leur image à l’étranger. »

Écorner leur image à l’étranger ? Bon sang de bon soir ! Que vient faire ici cette vanité de veiller à son image, surtout à l’étranger ? Ne devrait-on pas plus raisonnablement veiller à ses affaires plutôt qu’à son image ? Cette journaliste sait-elle que l’image multiculturelle de certains pays d’Europe est déjà dans de beaux draps ? Ignore-t-elle la réputation d’un pays comme la France pour ne citer qu’elle à travers le monde ? Le nationalisme écorne-t-il l’image d’un pays à la façon des agissement d’un Dorian Gray écornant le tableau ? C’est nouveau ! Le nationalisme est connoté négativement mais les journalistes sont incapables d’expliquer pourquoi si ce n’est la vulgaire association avec le nazisme, bien sûr. Cette association de mots n’est en rien justifiée ni argumentée ( arguments qu’il serait curieux de connaître ). Les Suisses pratiquent la vraie démocratie, alors l’image passe en second plan, les intérêts du pays en premier plan.

À 2mn41   /un journaliste : » Cette affiche ouvertement Xenophobe … »

Affligeant, il n’y a aucun élément démontrant la xénophobie de l’affiche en question mais la manipulation marche par la magie de l’association pavlovienne -idée/image-. Et oui brave gens, c’est à cela que l’on vous nourrit depuis trente ans en Europe propagandiste ( moi aussi je crée mes associations Europe-propagandiste, sauf que celle-ci je peux la démontrer )

À 3mn05   /un type qui n’a rien compris : »On est pas tous des criminels, c’est ce que eux ils pensent »

Bien sûr ! Il n’a rien compris celui là, il ne s’agit pas d’un vote visant à assimiler tous les étrangers à des criminels mais  d’un vote visant les étrangers criminels. Vous voyez la différence ? Sinon vous ne devez pas vous en sortir aux tests de logique je suppose. C’est encore un bel exemple de manipulation car l’intervenant à été soigneusement sélectionné. Il formule un non-sens qui discrédite l’UDC et il passe devant la caméra, n’est-ce pas merveilleux ? Tout ceci fleure bon l’acharnement et le lavage de cerveau. Vous l’avez remarqué, l’article est depuis le début orienté et mensonger.  C’est à ce genre d’analyse que devraient se prêter plus souvent les citoyens qui regardent la télévision. En décortiquant de la sorte, je ne pensais moi-même pas autant trouver d’aberrations.

Et j’en passe …

À 2mn41   /un journaliste : « le parti socialiste et les associations d’aides  aux étrangers dénoncent un projet qui amalgame tous les crimes et délits sans distinction »

Ici, on frise le ridicule et je ne sais s’il faut en rire ou en pleurer. De quel amalgame des crimes et délits s’agit-il ? Parasitage, viol ou meurtre ou cambriolage. Le degré de ces crimes dépasse un seuil de tolérance qui admet une réaction forte et radicale. Ici la réaction n’est que le renvoi des fauteurs dans leur pays d’origine. Devrais-je proposer la castration physique des violeurs, l’arrêt des aides sociales aux parasites, les travaux forcés au bagne pour le cambrioleur ainsi que la condamnation à mort du meurtrier ? Ils verraient à quel point l’UDC propose une alternative charmante et sympathique pour les étrangers « fauteurs ».

Puis c’est l’argument de la peur, des Suisses craintifs qui est mis en avant et que je suis lasse de reporter ici. Craintifs de pouvoir affirmer leurs opinions ? Peur de dire haut et fort ce que d’autres pensent au fond de leur inconscient sans oser se l’avouer de peur d’être du mauvais coté, le coté obscur de la force ? Laissez-moi rire.

À 4mn22   /une journaliste : « Les organisations d’aide aux réfugiés parlent d’une journée noire »

Cette fois-ci nous sommes en deuil ! Enfin pas pour les mêmes raisons qu’eux. Le droit de vote s’exerce comme jamais en Suisse dans un élan démocratique qui nous fait baver d’envie nous les Français qui ne connaissons qu’une pâle et frêle copie de faux-semblant de démocratie. Il organisent des référendum là-bas. Le mot fait rêver. Le résultat est le choix légitime du peuple et l’on ose parler de journée noire ! Les associations et les journalistes poignardent la démocratie en crachant dessus délibérément car le pouvoir au peuple par la majorité est le fondement de la démocratie. On en est loin . Ils crachent au nom de la République, de la démocratie, de la laïcité et ils bafouent ces valeurs. Si nous changeons un jour de gouvernement, il y aura beaucoup de ménage à faire dans le milieu journalistique et pas seulement.

Permettez une dernière remarque. Une journée noire, c’est raciste, toujours les noirs qui portent les fardeaux, hein ! Je propose que l’on l’appelle une journée blanche ! Mais pour moi ce sera une journée en or.

C’est un article plein de non-sens et de mensonges. Ici la position des journalistes et de ceux qu’ils ont soigneusement sélectionnés est claire. Ils adulent le criminel car malgré le viol ou le meurtre, les vols à répétitions, les cambriolages et les violences, ils sont prêts à pardonner, à donner à ceux-ci une deuxième chance… aux risques et périls de la population dont ils se fichent éperdument. Seulement qu’en serait-il si la victime violée en réunion ou égorgée pour achever un tabassage violent était leur fille, leur mère, leur mari, un ami cher ? Verraient-ils du même oeil le criminel ? Pratiqueraient-ils encore la repentance masochiste ? Ethnomasochiste devrais-je dire pour reprendre les termes chers à un grand maître. Tant que le criminel est un étranger… chuuuut, il ne faut pas être raciste.

C’est toujours au nom du bien et de la bienveillance absolue qu’ oeuvrent  dans la trahison ces personnalités qui s’expriment parce qu’elles oublient les principes fondamentaux qui régissent l’existence humaine. Elles oublient que les rapports humains ne s’établissent que sur des rapports de force et des conflits d’intérêts ce qui relègue l’humanisme au rang d’utopie misérable. Elles oublient la notion fondamentale d’équité pour qui veut savoir faire le vrai bien : être juste ! donner à celui qui mérite et enlever à celui qui ne mérite pas plutôt que répandre aveuglément le « bien » à tous au point de pleurer sur le sort des criminels ( lamentable ! ). Nous constatons qu’il en découle que les plus pourris sont protégés et que les honnêtes gens sont foulés aux pieds. Est-ce là le bien ? Est-ce le résultat de l’humanisme ? Et cela arrive sans que ses idéologues ne remettent quoique ce soit en question. C’est impressionnant !

L’eugéniste

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