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Donne à manger à un cochon …

mars 28, 2011

« Donne à manger à un cochon, il viendra chier sur ton perron »

« Fais du bien à un vilain, il te chie dans la main »

Ceci se produit à Lampédusa actuellement où les chers invités Tunisiens déjà se plaignent et viennent de commettre le premier home-jacking chez les habitants ( la note risque d’être salée pour les habitants ) :

http://www.corriere.it/cronache/11_marzo_28/lampedusa-lecifre-cronaca_587aa3be-592b-11e0-bc5a-84b93b4dfe5d.shtml

Les Européens se fourvoient car il croient en une définition post-chrétienne du « Bien ». Pour eux, faire le bien c’est répandre le « bien » à tous sans distinction de valeur, de mérite ou autre. Reste à savoir quel genre de bien l’homme occidental veut offrir à tous. Un bien purement matériel qui se chiffre en confort pur et simple et avantage logement et nourriture. On peut voir là une définition du bien très restreinte et c’est là que commence la première injustice. L’homme occidental a oublié une valeur fondamentale et première, le principe de justice. En effet, le seul vrai et premier bien que l’on accorde a un individu est d’ordre moral et s’appelle la leçon. Donner la leçon développe l’esprit. Cette leçon peut être un bonheur, un plaisir ou une souffrance. La vie elle-même comme la nature nous donne la leçon. La leçon c’est aussi ce qui enseigne à pêcher un poisson plutôt que de rendre l’autre dépendant des poissons que vous lui donnez régulièrement. Le bien matériel existe certes, le confort, l’aisance, la sécurité matérielle mais elles sont les résultantes d’esprits sains ayant déjà bénéficié de biens d’ordre moraux ou spirituels. A l’inverse où l’on fait bénéficier de biens matériels sans une solide construction spirituelle ou morale, on tombe dans le syndrome de l’enfant gâté fort désagréable qui n’est, quant à lui, un bien pour personne.

Il faut comprendre que le bien agit comme la force en physique c’est à dire qu’il se transmet, il se répercute, se modifie, se propage comme une force physique se transmet d’un corps A vers un corps B voire se transforme en énergie thermique et éventuellement en énergie électrique. Si nous constatons que le « bien » que nous voulons faire a de fâcheuses répercussions négatives sur d’autres personnes ou d’autres populations, nous seront forcés de reconnaître que nous n’avons pas fait le bien.

A ce titre, l’homme occidental, dans sa grande et méprisable condescendance de grand bienfaiteur accueille tous les immigrés, que dis-je, toute la misère du monde. Il y a de la place ici. Pour résumer rapidement, le paysage se transforme, la culture du pays accueillant est choquée puis menacée puis c’est au tour de l’identité du pays accueillant, de ses fondements même d’être affectés, un climat de tension naît inévitablement jusqu’à l’explosion probable et cela est sans compter sur la dictature des « bienfaiteurs » qui falsifient la vérité, oppriment les habitants d’origine du pays d’accueil et ouvrent une chasse aux sorcières. Tout cela vous rappellera sans doute le climat actuel en Europe.

Pourquoi avons nous tort d’accueillir ces immigrés ?

Nous confondons le bien et la bêtise. Au départ, nous nous rendons coupables de bénéficier d’un agréable confort de vie et d’une solide construction matérielle, d’infrastructure et d’avantages, d’une organisation sociale et d’une civilisation remarquable. Nous voulons permettre aux miséreux qui nous apitoient d’en avoir autant mais nous oublions qu’en principe nous devrions donner à ceux qui le méritent et aider ceux qui s’aident déjà. Nous oublions que le bien ne peut être accordé à n’importe qui. Nous voudrions naïvement le paradis pour tous, pour l’altruiste qui pense toujours aux autres, certes mais aussi pour le criminel qui a égorgé huit femmes et violé ma fille, après tout, ce n’est pas de sa faute. Cette volonté de répandre le bien aveuglément conduit à un égalitarisme aveugle où l’altruiste cité plus haut est mis au même rang que le criminel tueur d’enfant ayant bousillé la vie de centaines de personnes. Le système actuel tend à égaliser ces individus en terme de valeur humaine, ce qui revient à ne pas reconnaître la différence de valeur et ce qui revient à vouloir leur accorder le même mérite. C’est cela la gauche d’aujourd’hui, c’est cela l’héritage de 68 et les valeurs de Cohn Bendit le pourri et c’est ce que nous commençons à entrevoir. Cela explique les dysfonctionnements de la justice et les résultats criminels qui en découlent puis l’inversion des valeurs où le criminel finit par être honoré tandis que la victime est rendue coupable. Cela m’est insupportable.

La société a réussi à persuader les gens de la plus grande clémence envers les criminels et à convaincre les gens d’adoucir les peines de ceux qui les auront rendu victimes avec ce dogme masochiste qui a sans doute mal été interprété:  » aimez vos ennemis « . Soit, je veux bien m’accorder un instant à ce dogme et aimer mes ennemis, ce n’est pas en terme de bien matériel et de soulagement de la peine que je devrais les récompenser de leurs actes odieux mais bien en terme de leçon car la leçon est un grand bien que l’on puisse faire à l’autre. Il est bien regrettable que l’on ne puisse faire éprouver au criminel ce qu’il a fait subir aux autres.

Oui, me direz-vous, mais les immigrés dans tout cela, quel rapport ?

On est dans la même logique, l’égalitarisme. On accueille les immigrés car on les considère comme des individus égaux à nous et l’on voudraient qu’ils obtiennent les mêmes bienfaits ( matériels bien souvent ). Je prends le cas des immigrés provenant d’Afrique et du Moyen-Orient. Dans la supposition qu’ils nous soient parfaitement semblables, ils fuient la pression totalitaire, religieuse et économique d’un pays dont ils sont un élément. Un pays, c’est un territoire mais c’est surtout un ensemble d’individus contenant un programme culturel et identitaire. Chaque individu est un composant de son pays et un composant responsable du climat du pays qu’il compose. Il est donc amusant de constater qu’il fuie le pays auquel il a apporté sa participation dans la situation de même qu’il est amusant de constater comment avec les siens il reconstitue son pays une fois arrivé sur un autre territoire. Les individus sont généralement responsables de leur malheur et cela est aussi une des leçons morales que la gauche déresponsabilisante n’admet pas. Donc en admettant que les immigrés d’Afrique ou du Moyen-Orient nous soient semblables, ils proviennent d’un climat ( politique, religieux, social ) différent du notre et dont ils sont les constituants. Cherchez l’erreur. Si l’on se penche maintenant sur le milieu dont ils proviennent, on s’apercevra que le contenu en terme de vision du monde, de dogme, de comportement social, est différent. Certains mettent cela sur le compte de la différence culturelle que l’on ne peut en aucun cas négliger, d’autres pointent du doigt une différence plus fondamentale, d’ordre génétique. Cela paraît vraisemblable par l’idée que nous appartenions à une même et grande famille 40 000 ans plus tôt et que les mouvements des populations puis l’isolement de celles-ci ont pu amener à des différenciations. Ces différenciations s’observent physiquement. Pourquoi se refuserait-on à voir des différentiations d’un autre ordre ? Mais je ne débattrai pas sur ce point ici, là n’est pas le sujet.

Que l’on se base sur l’idée que les immigrés nous soient semblables ou différents, ils n’ont pas, dans leur ensemble, réussi à construire un monde où ils se sentent bien et ils essayent d’y échapper. Le fait que l’on se sente bien dans un pays n’est pas essentiellement d’ordre matériel mais probablement plus social, affectif. Le paradis ou l’enfer, c’est les autres. Il me paraît absurde d’importer un élément d’un ensemble qui ne fonctionne pas en croyant naïvement que son introduction dans notre système bien huilé lui sera adapté. Cette pièce risque au contraire, de perturber l’ensemble car elle a son fonctionnement propre et celui-ci n’est pas nécessairement compatible avec le nouvel ensemble accueillant.  Nous observons cela en Europe. Chaque immigré comporte en lui le programme culturel, social et d’une certaine façon politique, de son pays d’origine. L’intégration semble donc un pari tout à fait risqué. Passe encore avec un seul de ces membres mais à raison de 200 à 300 000 immigrés par an en France, l’on ne s’étonnera pas des répercussions sur notre paysage politique et culturel à nous. Il y a encore seulement quelques années un affichage publicitaire montrant un visage de femme en burqa se scandalisait de la condition féminine en Afghanistan. Aujourd’hui, la chose est banalisée en France avec cette scandaleuse permissivité qui lui est accordée au prétexte qu’il faut respecter les us et coutumes des autres. Toujours des autres et pas des nôtres ! Le bien a sens unique, bien a sens inique ! Le prétexte d’accepter la culture des autres nous accorde à banaliser ces cultures sur notre sol européens opérant un glissement vers les premières applications de la sharia. Même la lapidation des femmes commence à être discutée. Une transformation a donc eu lieu jusque dans nos esprits.

Mais si différences il y a entre nous et les immigrés ?

Vous me soutiendrez que cette différence ne pose aucune hiérarchie, aucun jugement de valeur et que nous avons chacun nos spécificités. Je reprends mon exemple où l’immigré fuie un pays auquel directement ou indirectement il a participé. Il rejette ce pays dont il est un composant. Faut-il rappeler que si l’ensemble des composants se retrouvaient à nouveau sur un autre territoire, ils y reconstitueraient à l’égal cet ensemble politico-culturel et religieux qu’ils portent en eux de façon inhérente et qui est leur pays d’origine. Si nous décortiquons les composantes sociales et culturelles en chaque individu nous nous apercevrons qu’elles l’imprègnent avec force, qu’il y est solidement attaché et qu’elles se traduisent chez lui par des certitudes. Des certitudes pas forcément compatibles avec les nôtres. Nous réaliserons surtout qu’elles sont potentiellement transmissibles et que l’individu qui les porte est mu par une volonté plus ou moins consciente de transmettre ses valeurs. Les certitudes des uns et des autres ne cohabitent pas mais entrent en concurrence dans un rapport de force qui peut aller jusqu’à la violence physique. N’oublions pas que derrière les certitudes se trouvent les intérêts. Je parle donc en terme de conflits d’intérêt, d’où la probable confrontation physique. La situation de l’immigré est tout à fait paradoxale car il a fui le résultat concret de l’application de ses valeurs et voilà que chez nous, nostalgique, il les réinstaure.

Ce qui me navre, c’est l’excuse permanente que l’on veut leur donner par l’argument : » ils fuient la misère économique  » mais je reste dans la certitude que les populations sont responsables de leur situation économique et de leur situation politique. Je ne parle même pas de la situation culturelle et sociale.

Il me reste à dire que les cultures ne sont pas à considérer sur un pied d’égalité. Il y a des cultures primitives et barbares dont les pratiquent se rapprochent à la fois de la superstition et de la torture et dont les vues sont contraires aux nôtres. Petit raisonnement logique en passant : ceux qui pratiquent la tolérance peuvent considérer comme égales les vues intolérantes par tolérance mais ils privilégient la tolérance ( ce qui revient à considérer la tolérance comme hiérarchiquement supérieure à l’intolérance ).  Ils préfèrent la tolérance, la preuve, puisqu’ils la pratiquent. Ne me dites pas que nous ne portons aucun jugement de valeur et que nous ne pratiquons aucune hiérarchisation des cultures. Il est hypocrite de vouloir faire une place à ces cultures alors qu’aucun d’entre nous ( occidentaux ) n’aimerions y être soumis, sauf dans les cas pathologiques. De plus, des différences comportementales s’observent. Cela découle sans doute de l’essence socio-culturelle de l’individu ou peut-être d’une source plus profonde. Notons une différence de point de vue moral et dans la définition même du bien et du mal.  Il s’agit de la place de la femme ( plus faible physiquement ), du rapport à la sexualité, du respect du choix des autres, du respect des autres et du respect de la propriété ainsi que de la notion de liberté. Je ne m’y étendrais pas vu le nombre des illustrations que nous avons sur ce sujet de par le monde et l’internet. L’autre caractéristique des immigrés provenant d’Afrique et du Moyen-Orient, est qu’ils sont par essence des individus claniques. Ils se constituent volontiers en groupe. Cela les rends inévitablement plus forts. Le plus important reste que les rapports de force physique dominent largement ces populations où règne généralement une loi du plus fort. Cela pourrait expliquer la place infantilisante et méprisante accordée à la femme dans certaines régions puisqu’elle est plus faible physiquement tout simplement.

Vouloir les intégrer dans notre structure et notre civilisation est une démarche sans espoir dont ils ne nous remercient nullement. On croit faire le bien mais c’est le contraire. Pour eux comme pour nous. Je ne fais pas mention de l’incompatibilité de nos interactions avec eux. Cette incompatibilité donne rapidement lieu à un bras de fer où un style de vie cherchera à s’imposer à l’autre. Vu que nous ne cherchons pas à nous imposer …

L’Eugéniste

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6 commentaires leave one →
  1. machintrucchouette permalink
    mars 28, 2011 7:56

    toujours d’accord avec toi l’eugèn ….

    t’as un cerveau toi mec !

    tu l’écris quand ton bouquin sur ces grand sujets !

    • mars 28, 2011 8:34

      Merci bien, tu es la seule personne à me commenter et peut être la seule personne à me suivre. Mon bouquin, je l’écrirais volontiers mais quand cela me sera permis par les maisons d’édition. A bientôt cher ami !

  2. Meilhac permalink
    mars 28, 2011 10:51

    Désolé Leugéniste, moi aussi je te suis et te lis régulièrement ! Et j’attends toujours avec impatience la lecture d’une nouvelle de tes analyses, car tu as l’art et la manière d’aborder les sujets les plus fâcheux de notre temps avec une acuité et une aisance qui me ravissent. Tu es, sans aucun doute, une de mes lectures obligatoires !!! Je partage sans réticence (jusqu’à présent !) ton point de vue, point de vue débarrassé de tous les mirages pernicieux issus des soi-disant Temps Modernes (et prétendûment démocratiques, si cet adjectif dit ce qu’il affiche vouloir dire …).

    • mars 30, 2011 7:24

      Bonjour,
      C’est non seulement un plaisir de vous retrouver, un plaisir aussi de vous savoir fidèle à mon blog mais aussi, je suis profondément touchée par les compliments dont vous me faites l’honneur. Je suis faible quand on caresse mes cordes sensibles vous voyez. Au fond je ne me doutais pas que l’on puisse voir mon travail de cette façon. Merci beaucoup, vous êtes le/la bienvenu(e). Je penserai à vous quand j’écrirai mes prochain articles, en espérant que cela ne me perturbera pas trop. J’espère que je ne vous décevrais pas.

  3. aze permalink
    mai 8, 2011 4:09

    un petit dessin de willem dans la liberté

    http://www.liberte-algerie.com/dilem.php?id=2715

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