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Dernier acte démocratique.

mars 1, 2011

En cinquante années de paix relative où la guerre ne se produisait plus dans les pays européens, où celle-ci appartenait enfin au passé, où la violence était bannie à jamais dans les esprits, les européens de souche se sont en grande partie renouvelés en deux générations qui n’ont jamais connu la guerre que dans les livres et les films. Certes, leur parcours, leurs expériences ne comporte pas d’éléments qui s’y réfèrent et l’idée d’une Europe plongée dans la violence de la guerre ou dans un chaos total paraît à ces nouveaux esprits totalement inconcevable. Ces mêmes esprits auront été éduqués par une génération pacifiste et post soixante-huitarde rejetant tout à fait l’esprit de la guerre. « La guerre c’est moche ».  Nous pourrions certes en convenir dans la mesure où la guerre implique la destruction des biens, des familles, des corps en infligeant des handicaps intolérables, des souffrances abominables qu’aucun d’entre nous ne désirons connaître. Il y a cependant une confusion aux conséquences ravageuses dans les esprits et j’aimerais régler ce point. Ce que semble méconnaître ces enfants de l’après guerre, c’est que ce n’est pas nous dans nos élans pacifistes qui venons à la guerre. C’est bel et bien la guerre qui vient à nous. Cela que nous le voulions ou non.

Le paradoxe de cette inconsistance est qu’en refusant la guerre, en la rejetant et ainsi en baissant nos armes et notre garde, plus que jamais, nous la précipitons. La guerre arrive vers nous au pas de course. Dans son ignorance, cette génération pacifiste ne sait plus que la vie confortable et paisible sur laquelle elle repose a nécessité des sacrifices, du travail, et un peuple autrefois uni qui s’est préservé pendant bien plus de mille ans. Or cette préservation elle-même était le résultat d’un acte de défense, la défense étant partie de la guerre. Cette génération ignore que nos vues politiques et culturelles et d’une certaine façon notre âme reposent sur un socle national et un peuple et que si un autre peuple s’en était emparé par le passé, notre mode même de raisonnement, notre vision ( même pascifiste et tolérante ) n’existerait pas. Nous serions autres.  Il ne s’agit donc pas seulement de la préservation d’un héritage matériel et territorial qui, je dois dire, sont absolument nécessaires à notre survie et notre liberté, il s’agit aussi d’un héritage culturel et intellectuel voire moral. Je ne désire pas me convertir à des idées qui ne sont pas les miennes. Le faire pour survivre serait une lâcheté innommable qui me suffirait à penser que je ne mérite pas la vie.  Se renier dans ses fondements même me semble un péché absolu. Une trahison de son individualité. Il s’agit d’un combat contre soi-même, un combat contre sa propre lâcheté. Le pacifisme est le rempart de la lâcheté.

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Aldous Huxley et le « Meilleur des Mondes »

février 2, 2011

Cet article a pour but  d’apporter une petite précision  assez personnelle à la compréhension de l’ouvrage.

La première fois que j’ai lu le « Meilleur des Mondes » j’avais 19 ans et contrairement à beaucoup de mes camarades qui se targuaient d’avoir un esprit critique aiguisé et disaient que le monde décrit à travers ce livre était une horreur, je me trouvais séduite par son contenu. Je savais que mes camarades répétaient hypocritement la leçon apprise car il est de bon ton de dire que le « Meilleur des Mondes » est une chose horrible. Le Roman « 1984 », dont la lecture précédait celle du Meilleur des Mondes dépeignait une situation mondiale tout à fait abominable qui pouvait édulcorer ma vision du Meilleur des Mondes. L’hypocrisie, quant à considérer le Meilleur des Mondes comme une chose abjecte alors qu’il s’agit d’un monde parfaitement stable et organisé où la guerre et la souffrance sont abolis et le confort matériel règne en maître absolu, consiste dans la critique d’un certain bonheur alors que la plupart des gens sont à la recherche de cette condition. Je ne serais pas critique quant à l’amélioration de notre situation matérielle que l’on pourrait considérer comme une condition nécessaire mais insuffisante et là est la clé critique du Meilleur des Monde qui se réduit à la seule amélioration matérielle de la condition humaine au détriment de quelque chose de particulier. Il m’aura fallu une seconde lecture 18 ans plus tard pour le comprendre.

Il me faudrait préciser une chose intéressante. À l’époque où j’ai lu ce livre, je sortais d’une condition matérielle difficile où j’avais vécu sans logement avec mes parents entre camping et hébergement dans une famille « très spéciale » et que j’avais saisi l’importance d’une bonne assise matérielle. Mon camarade critique bénéficiait des conditions d’une vie bourgeoise plus insouciante que la mienne. Dans ma situation, j’étais plus avide d’un certain confort. Je pense toujours que l’absence des signaux que sont la faim, la soif, le froid et autres préoccupations de survie favorise hautement le développement intellectuel et artistique. Je suppose encore aujourd’hui qu’une bonne assise matérielle constitue la condition nécessaire bien qu’insuffisante à l’épanouissement. C’est de cela que je veux parler aujourd’hui.

Je ne m’étendrai pas sur la question eugéniste telle qu’elle est traitée dans cette oeuvre et qui pourra faire l’objet d’un prochain article. Mon pseudo ne donne en réalité aucun indice sur ce que je considère à ce propos. J’avais par le passé trouvé la construction assez admirable dans sa forme dans la mesure où celle-ci permettait à l’humanité toute entière d’accéder à un certain bonheur. La frustration sexuelle elle-même, dernier obstacle et cause de troubles psychologiques ou facteur de désordres sociaux, disparaissait. Même si l’application de ce système semble utopique elle peut trouver ses adeptes chez ceux qui recherchent une certaine perfection dans le domaine matériel. La vie aujourd’hui, la recherche du confort, l’avidité pour l’argent, le désir effréné d’une sexualité plus libre qui peine a trouver des compromis dans notre société et avec notre mentalité, le refus de la souffrance,  la chirurgie esthétique, le culte du corps et de la beauté, montrent à quel point le Meilleur des Mondes remporterait tous les suffrages auprès de nos contemporains même si ceux-ci persistent à dire le contraire. Je n’émets pas d’avis négatifs en ce qui concerne ces points qui seront pour beaucoup matière à débat. Toujours est-il, qu’à la seconde lecture, je constate un manque. Un manque considérable qui est soulevé par Aldous Huxley. Surtout vers les pages 300. Il est bien évident que l’homme qu’est l’auteur ainsi que moi-même et bien d’autres encore, éprouveraient ce manque de façon violente ou de façon insidieuse et sourde.

Ce monde repose sur le mensonge qui est émit par un certain nombre de dogmes qui sont imprimés dans les cerveaux ( méthode hypnopédique ) mais dont les fondements restent à prouver. Ce monde est un socialisme totalitaire ou chaque aspect de la vie est contrôlé par l’Etat sans laisser aucune liberté à l’individu. L’individu est annihilé et se confond au groupe. Ce bonheur artificiel éloigne de tout questionnement, réprime toute curiosité et réflexion et réduit la personne à une forme de superficialité relationnelle et personnelle ou bien existentielle. Les relations humaines sont lisses cependant les échanges semblent avoir perdu beaucoup de leur intérêt. La réflexion n’étant nullement encouragée, l’esprit est perpétuellement orienté et les produits « culturels » comme les films ou les écrits semblent dénués de contenu, de profondeur et d’un quelconque intérêt là aussi. Cette échappatoire anti-souffrance que représente le soma me laisse dubitative car pour apprendre à apprivoiser la souffrance et se développer personnellement, il faut s’y confronter. L’on ne peut perpétuellement vouloir échapper à cette souffrance. Il se peut que ce monde produise des gens infiniment faibles, lâches et égoïstes car leur civisme, leur bonté ne sont que maintenus artificiellement depuis le haut de la pyramide. Dans « Ravage » de Barjavel, par exemple, ce verni de civilisation s’effondrait à la secousse de l’apocalypse. Vous me direz que cela est normal mais il révèle la nature humaine restée profondément grégaire. L’être humain n’est pas amélioré, seule sa condition est sauve. Le plus important est que ce monde élude, d’une façon très significative, l’existence du spirituel qui est l’un des fils conducteurs de l’existence de l’Homme. Il s’agit d’entrevoir un but, un objectif qui nous dépasse en tant qu’individu. Par delà l’existence matérielle. Il se peut qu’il se traduise dans l’espérance d’une vie après la mort ou de la présence d’un dieu mais il semble que l’on ne puisse ôter cela à l’être humain car cela lui est inhérent. C’est l’erreur fondamentale de ce monde. Je ne défends pas les systèmes qui confondent spirituel et politique et forment un autre et effroyable totalitarisme. Je dis seulement que la composante spirituelle ne peut en aucun cas, en aucune façon être négligée et que ce bonheur artificiel n’empêchera pas certains hommes d’être malheureux. La pensée finaliste qui envisage que l’humanité se dirige sur un fil selon une fin, selon un objectif, est évoquée. La poésie, l’expression des sentiments forts, la pensée, la curiosité, l’intellect et le partage, l’échange d’idées sont cloîtrés, étouffés d’une façon intolérable. Si le corps trouve à se satisfaire l’esprit n’y trouve pas son compte et si je me convainc que beaucoup de gens vivant actuellement s’y plairaient tout à fait, d’autres ressentiraient une frustration d’ordre spirituelle ou intellectuelle ravageuse sauf d’être les administrateurs puissants et initiés de ce monde comme l’est Mustapha Ménier. Je pense être de ceux-là, je dois dire que je me connais mieux.

Je rêve à l’amélioration de la condition humaine, amélioration matérielle certes mais aussi à son élévation. Son élévation et son épanouissement ne me semble pas compatibles avec cet artificiel maintien social. D’un autre coté, et c’est bien le malheur de l’humanité, la nature humaine, plutôt mauvaise que bonne, teintée d’avidité ou de servitude extrême, d’un manque de discernement et d’une aptitude à croire ce qu’on lui dit ou plutôt d’une inaptitude à prendre du recul, à réfléchir et décider librement, ne permet pas l’établissement d’un ordre social où l’homme demeure libre. L’étau finit toujours par se resserrer et la rigidité d’une organisation sociale est inversement proportionnelle au degré d’élévation du groupe d’hommes concernés. Je veux dire par là que l’homme parfaitement libre et civilisé dans sa nature pourrait constituer l’élément d’une société harmonieuse et libre qui n’impose pas la rigidité totalitaire d’un monde tel que le Meilleur des Mondes ou l’horreur totalitaire d’un régime de type « 1984 ». À l’heure actuelle, nous pouvons comprendre que certains dictateurs en place sont sans doute nécessaires compte-tenu du groupe d’hommes qui constituent leur société. Sachez néanmoins que les groupes d’hommes se différencient. C’est à la nature de l’homme de changer.

Mon plus grand cauchemar est l’affaissement du genre humain vers une régression intellectuelle et physique d’où il s’en suivrait inévitablement une régression d’ordre civilisationnel. Un retour au néolithique est encore probable. Je m’expliquerai dans un autre article.

Contrairement à ce que la plupart des gens croient, rien n’est acquis, pas même notre patrimoine scientifique et technologique ni même notre patrimoine génétique. L’évolution n’a pas de sens strict et le progrès ( scientifique, social, humain, politique ) ne suit pas une ligne constante et montante. La linéarité du progrès n’est qu’un fantasme.

Ce qui est clair pour moi, comme le souligne Aldous Huxley, c’est que l’humanité a certainement besoin d’un but transcendant et je suppose que cela passe par son développement, son amélioration et que cela amène à penser que le savoir, la connaissance, la culture sont au coeur de cette élévation. Il faut cultiver l’esprit pour s’élever.

L’Eugéniste.

Nous n’avons plus d’armée !

février 2, 2011

Je suis favorable au rétablissement du service militaire. À la question de la durée de ce service je me prononcerais pour six mois au minimum, un an au maximum. Pourquoi ?

Simplement parce que l’armée est une expérience dégourdissante pour notre jeunesse et qu’elle est tout à fait représentative d’un passage de l’adolescence à l’âge adulte d’une manière symbolique. En effet, le service militaire reste l’un des rares rituels initiatiques de notre civilisation symbolisant le nécessaire passage de l’adolescence à l’âge adulte. Je suis tout à fait favorable aussi à toutes formes de dérogations qui consistent à repousser l’incorporation en raison des études où à la réalisation d’un service civil qui ne dure pas plus longtemps et qui satisferait les objecteurs de conscience. La possibilité d’en être dispensé pour de multiples raisons me semble importante aussi. En particulier pour des raisons de santé mais aussi bien pour des raisons d’intégration dans la vie active ou familiale ( le fait d’avoir un foyer, des enfants, un travail peut constituer une raison valable pour éviter l’incorporation ). Je préconise une vision souple de l’armée car il ne s’agit pas d’en faire une obligation absolue. Ce passage constitue un apprentissage du respect de l’autorité surtout pour ceux qui en auraient besoin, une initiation et un renforcement de l’armée du pays en perspective en cas de conflit. Comme vous avez pu le lire entre les lignes, je suis pour l’établissement et le renforcement d’une armée de métier avant tout, une armée de métier qui puisse être complétée si nécessaire. Le service pourrait se concevoir comme étant riche en enseignements.

En réalité, six mois suffiraient. La vie est courte et peu de gens on vocation à intégrer ce corps. Un service trop long n’a selon moi pas de sens et ne renforce pas la défense. Compte-tenu de ma propre expérience de l’armée je peux dire, en connaissance de cause, qu’il vaut mieux un service court mais efficace qu’un service long et inutile. vous me permettrez de douter de l’efficacité du service militaire français dans les dernières années de son existence. Pas  ou peu de passage du permis de conduire ( sauf dans les cas où cela s’avérait utile ). Rare maniement des armes, aucun apprentissage de techniques de combats au corps à corps, aucun apprentissage ni entrainement à des stratégies de terrain utiles  en cas de conflit. Il est fort probable que des parties de paint-ball organisées autour de stratégies définies sous forme de jeu eussent été cent fois plus efficaces que l’incessant parcours du combattant même si je ne nie pas l’importance de ce dernier très complémentaire. On peut aussi être surpris par la vétusté d’un matériel qui date des années 50 et nous révèle une armée obsolète et vieillotte loin des fantasmes sophistiqués des films futuristes. Nous nous doutions qu’avec nos faibles moyens et notre misérable transmission de l’art de la guerre, nous n’avions aucune chance de gagner aucune guerre. Le service militaire pouvait dès lors disparaître. À l’époque c’était des francs mais j’avais appris que les sauts en parachute régulièrement desservis par les transall pour l’entraînement, représentaient un coût, par course, de 80 000 francs. Je n’ai pas vérifié l’authenticité de cette information mais il est sûr que ces opérations avait un coût à l’heure même où le pays pouvait nécessiter beaucoup d’opérations en divers endroits qui auraient été d’utilité publique. L’armée se nourrissait de ses propres activités sans fournir une main-d’oeuvre utile au pays en temps de paix. La plupart du temps, les appelés restaient enfermés dans leur caserne ne se rendant utile en rien, il va sans dire que l’armée leur faisait perdre leur temps et leur jeunesse ( et parfois leur copine ). Perte de temps, de travail et d’argent. L’armée française que j’ai connue formait des hommes essentiellement à des travaux de couture, de repassage des treillis, de cirage des rangers, de travaux ménagers divers et de défilés, de vraies petites nénettes. Les hommes qui commandaient asseyaient leur autorité par des formes d’abus de pouvoir. Certes, si l’on veut se prendre au jeu, surtout chez les parachutistes, il faut savoir en accepter les règles. Ici, les règles étaient de se soumettre à une puissante autorité. Cela je ne le critique pas mais il s’agissait d’une autorité abusive qui ne réduisait pas les fortes têtes mais seulement réduisait tout le monde en enseignant par des insultes et des humiliations une forme de haine que les plus faibles esprits d’entre nous finissaient par intégrer. Je suis absolument convaincue qu’il faut asseoir une autorité puissante et respectable cependant il y a d’autres méthodes. L’autorité abusive et injuste attise le mépris, la mutinerie et se délite tôt ou tard. Ce que j’aurais aimé que l’on nous enseigne avant que je n’y vienne par moi-même, c’est le patriotisme, l’amour de notre pays et l’amour de nos compatriotes. Dans mon esprit, l’on motive les troupes par l’amour de leur pays et l’amour de leurs compatriotes et de leurs camarades. On va à la guerre pour sauver sa terre, femmes et enfants et tout ceux à travers lesquels l’on se reconnait.

Aujourd’hui, le service militaire n’existe plus. J’ai aussi abandonné l’idée que celui-ci aurait été salutaire pour nos « jeunes racailles ». À ceux là, je préconise le bagne ou les travaux forcés en Guyane ou des camps de redressement car il faut une sanction qui soit à la hauteur du « mérite ».

L’armée existe encore mais elle défend des intérêts absurdes comme d’aller faire une guerre en Afghanistan. Pour moi, le seul véritable sens de l’armée consiste dans la défense de notre pays. Cette guerre ridicule et sans intérêt pour nous ressemble à une colonisation ratée prétextant une guerre contre l’Islam pour satisfaire des objectifs économiques ou probablement géostratégiques. Bien entendu, si l’on veut entreprendre une guerre contre l’Islam, c’est vers le sein même de nos terres qu’il faut se tourner. Il y a bien une épuration à mettre en place dans les îlots de féodalité que sont certaines cités ou certains centre-villes devenus des zones de non-droit. Une force militaire virulente pourrait en venir à bout. Je ne m’étendrai pas sur ce point précis dans ce présent article mais il s’agit de zone de guerres larvées. Des embryons d’Etats en formation métastatique indépendants de notre République, représentant une force militaire et un contre-pouvoir à en juger par le développement de leur armement, l’économie souterraine ( drogue, braquages, propagation de commerces qui leurs sont culturellement propres donc d’une économie parallèle en pleine expansion, règne de la terreur, milices violentes et incontrôlables, organisation qui se complexifie et s’étend ). Ces développements extrêmement puissants échappent au contrôle de l’Etat d’une manière curieuse et volontaire. L’Islam est le fil conducteur de cette formation d’un Etat dans un Etat en attendant le seuil critique de percolation où ces différents points stratégiques se rallieront en un seul ensemble plus puissant que notre Etat. Cela nous renvoie une perspective peu réjouissante pour l’avenir. Notre avenir et celui de nos enfants, je vous le rappelle.

Dernier point important. Les soldats qui constituent l’armée française aujourd’hui sont, pour beaucoup, dit « issus de la diversité ».  Ils n’ont aucune raison d’être affectés d’un certain patriotisme envers la France. Pour la plupart pour deux raisons : comme nous pouvons le voir dans le comportement de beaucoup d’entre-eux, même s’ils sont nés en France, ils ne se reconnaissent pas en tant que Français si ce n’est pour en tirer les avantages. La deuxième raison, je l’ai dit plus haut, c’est que le patriotisme n’était pas le point fort de l’enseignement du service militaire, je ne crois pas que ce soit le cas de l’armée dans le contexte idéologique actuel.

En cas de guerre civile, il n’y aura pas d’armée pour nous défendre. Il se peut même que ce soit le contraire.

L’Eugéniste

L’inacceptable pertes de nos valeurs morales

janvier 27, 2011

La grande spécificité de l’homme occidental, autrement dit l’homme blanc, est d’être ouvert à toutes les cultures. Mettons cela sur le compte de sa grande curiosité mais aussi de sa position morale qui consiste à considérer l’autre avec égard et d’accepter ses différences. Je ne serais pas critique quant au fait d’accepter les différences et je prends l’esprit de tolérance occidental comme une avancée morale autant que l’est le principe béni d’égalité entre l’homme et la femme.

« L’excellence est dans la mesure »

Il est dommage cependant, dans l’esprit de tolérance, de ne jamais sentir que l’on franchit des limites dangereuses, que l’on dépasse une ligne rouge. Pourquoi n’y aurait-il pas une ligne rouge ? Ce qui aurait fait jadis la grande force morale de l’Occident pourrait devenir sa plus grande faiblesse. Ne faut-il pas imposer une limite dans chaque chose ? Par exemple, le féminisme poussé à l’extrême n’établit plus un rapport d’égalité entre l’homme et la femme qui était le souhait de départ et le souhait raisonnable. La vengeance devient le moteur désireux d’inverser la tendance et la lutte se poursuit inlassablement. Mieux, il est fort à parier que plus tard la tendance s’inversera de nouveau où les hommes reprendront le pouvoir sur les femmes. J’en profite pour glisser un avis tout à fait personnel, l’égalité entre l’homme et la femme sont un signe flagrant de civilisation et de grandeur selon mon point de vue. De même, l’esprit de tolérance est un signe de civilisation suivant ce même point de vue.  Ce que l’homme occidental n’a pas su réaliser dans son élan de bienveillance, c’est d’agir de façon mesurée. Dans sa doctrine de la tolérance, il est allé dans un extrême, sans dosage, comme un gâteau trop sucré ou trop alcoolisé. Les dosages sont essentiels en toute chose, cuisine, musique, relations humaines, politique etc… La tolérance aujourd’hui subit le contre coup de sa poussée à l’extrémité et dans cet élan elle révèle ses contradictions et se voit même menacée de disparaître à la façon de l’idée que « trop de tolérance tue la tolérance ». Bien sûr, nous allons voir pourquoi et comment.

« Charité bien ordonnée passe par soi-même »

Sauf dans le cas où vous seriez parfaitement suicidaire, nul ne désire réduire sa qualité de vie et sa qualité de jouissance et encore moins ne désire réduire son existence à néant. Cela peut encore valoir pour une cause bien plus grande mais s’il est absurde de déshabiller Paul pour habiller Pierre, il est encore plus absurde de se déshabiller pour habiller l’autre. Cela est cependant valable si l’autre représente une cause juste; votre enfant par exemple. Il est naturel de s’aimer soi, d’aimer sa famille et d’aimer les siens. Personnellement j’ai du mal à compatir pour les extra-terrestres qui souffrent à 5 milliards d’années lumières, mes problèmes me préoccupant bien plus,  mes larmes pour eux ne seraient que pure hypocrisie. L’esprit occidental nous invite cependant à nous soucier de notre lointain plutôt que de notre prochain ( étymologiquement « notre proche »). L’expression de notre tolérance va vers ces extrémités telles qu’elle nous invite même à nous haïr personnellement, niant notre identité, niant notre histoire. À l’échelle individuelle, notre identité est fondamentale pour la construction de soi sinon nous risquerions de tomber dans des pathologies douloureuses relevant de la psychiatrie. Je ne vois pas pourquoi il n’en serait pas de même pour un peuple. Surtout si l’on considère que l’identité de notre peuple est le socle fondamental qui participe à notre identité individuelle. L’homme occidental semble avoir oublié que l’identité culturelle, nationale, religieuse, territoriale porte en elle les valeurs morales et comportementales à travers lesquelles nous nous reconnaissons. Justement, les militaires français en Afghanistan, d’après un rapport qui circule, subissent la dissonance cognitive entre leurs valeurs personnelles et les valeurs islamiques afghanes qu’ils se voient obligés de respecter sous le dictât du corps militaire français ne voulant déplaire à l’ennemi à qui il fait pourtant la guerre ( allez comprendre … ). Cette dissonance cognitive cause des dommages psychologiques et pourraient avoir des répercussions de type traumatique induisant honte et culpabilité, mépris de soi. La soumission à un dogme qui ne nous ressemble pas et ne nous conforte pas peut produire de tels effets. Si par exemple vous êtes habitué à défendre l’opprimé dans la rue et trouvez inadmissible que l’on s’attaque aux faibles que vous défendez toujours, mais que vous avez aussi un sens aigu du respect de l’autorité, si votre hiérarchie vous ordonne d’assister à une situation de personne en danger en vous interdisant strictement de lui porter secours, ordre que vous recevez, je vous garantis que les dommages psychologiques seront grands. Quoi qu’il en soit, il est aberrant ou contradictoire d’agir contre soi-même. De ce point de vue, j’invite l’homme à garder son intégrité et à ne pas mettre en danger ses valeurs morales et à les faire respecter. Il serait parfaitement méprisable de se soumettre à des valeurs morales qui ne sont pas les nôtres.

Dans les contes pour enfants, le candide qui frôle la mort ou rend visite au loup car il le croit un ami, se voit vertement réprimandé. L’imprudent est toujours montré du doigt, moqué et cela à juste titre. D’ailleurs, la prudence fait partie des vertus cardinales me semble-t-il. Dans les  » Trois petits cochons », les deux aux maisons de paille et de bois ( maison de paille, de bois, cela ne vous dit rien ? ), sont montrés du doigt comme des imbéciles. L’homme occidental nous en paye une bonne tranche. Une tranche de rire bien sûr ! Il accueille sur son territoire une immigration issue du Tiers-monde sans s’inquiéter des différences qu’ils pourraient y avoir. Des différences culturelles, physiques, intellectuelles, morales, religieuses. Y en a-t-il ? Peut-être que oui, peut-être que non ? Mais… il serait au moins prudent de le supposer avant de recueillir ce petit personnel sur notre territoire. Les grandes aspirations « Droit-de-l’Hommiste » nous exposent peut-être à des dangers ? Même si l’on ne sait pas, il vaut mieux s’assurer : cela s’appelle la prudence. Qui je fais rentrer chez moi ! Après l’on n’ira pas pleurer si le clochard que j’ai hébergé par bienveillance viole mes propres enfants. Je n’ai pas encore dit qu’il y avait une différence d’une quelconque nature avec les autres races ( mot devenu imprononçable aujourd’hui ). J’invite juste à la prudence. D’ailleurs je vous rassure tout de suite sur ce fait, il n’y a pas de différence entre nous et les étrangers. Il n’y a pas de différence entre un noir et un blanc même sur le plan physique. Il n’y a pas de différence culturelle, morale ou religieuse entre un nomade islamisé du désert et un autochtone français de souche parisien. Non ! Non ! Bien sûr que non ! De même il n’y a pas de différence de taille entre un grand et un petit. La différence n’existe plus. L’extrémité atteinte de l’esprit de tolérance a tendance à nier la vérité des différences, un aveuglement qui peut outrepasser la prudence que je recommande. Un aveuglement dangereux. Les travers de cet aveuglement se sont répandus comme le café qui se renverse. Par exemple, aujourd’hui nous vivons à l’époque du déni de responsabilité qui est une des conséquences tragiques de cet aveuglement.

A partir du moment où l’on se cache une partie de la vérité, il est impossible d’analyser les causes d’un phénomène et là, on observe un glissement vers une recherche de causes absurdes. Le mystère reste entier. On a perdu la science.

Une jeune fille parisienne photographe agressée par une bande d’afro-maghrébins dans une manifestation lycéenne du 18 mars 2005 dira dans un contexte d’idéologie antiraciste :  » je ne comprends pas, qu’est-ce que je leur ai fait ? ». Elle est condamnée a ne jamais comprendre tant qu’elle restera du coté de cette idéologie antiraciste qui n’est qu’une branche de la grande idéologie mondialiste, je cite : »libre circulation des capitaux, libre circulation des marchandises, libre circulation des hommes ». Des principes qui rendent nécessaire l’application d’une idéologie antiraciste pour constituer le liant social de communautés multiculturelles plus ou moins stables ( enfin nous aurons la surprise ). Un ordre parfaitement contre nature.  Donc, je disais que le déni de la vérité ou d’une partie empêchait l’analyse donc la compréhension des phénomènes. Ce déni de la vérité est entretenu par des barrières invisibles dans nos têtes comparables à des barrières électrifiées qu’il ne faut pas franchir. Impossible d’explorer les confins du monde intellectuel. Les intellectuels d’aujourd’hui pourraient être largement remis en question ou dépassés mais on ne nous le permet pas. Même la science n’échappe plus aux dogmes autour desquels se constituent des regroupements de scientifiques défenseurs irréductibles de la théorie établie. Et nous, bêtement nous y croyons sous le seul et unique prétexte que l’argument vient de là-haut, d’une autorité « respectable », cela sans le soumettre à l’examen de notre réflexion. D’ailleurs, demandez-vous, chers concitoyens, combien de temps vous consacrez à la réflexion chaque jour en dehors, du travail, du dodo, du métro et du poste Tv. La plupart des gens recrachent inévitablement et inlassablement des paroles pré-mâchées dont ils ne connaissent les fondements et qui sont comparables au apprentissages hypnopédiques dans le « Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley. J’en cite pour exemple, vous les reconnaîtrez, ils sont très pratiques mais personne n’en mesure la véracité :

« Il ne faut pas stigmatiser »

Il ne faut pas généraliser »

Bien sûr, voilà que l’on prend cela pour des évidences. Aldous Huxley, j’espère que vous connaissez.

Le plus gros problème de l’intelligence aujourd’hui, c’est le déni de la responsabilité. Un travers extrêmement nocif à l’origine du délitement de la justice et du déplacement de nos valeurs morales, je cite :

Avant, si je laissais mon vélo dans la rue et qu’un voleur s’en empare, le responsable était le voleur de toute évidence.

Aujourd’hui, nous entendons que le responsable est le propriétaire du vélo sous prétexte qu’il a excité la convoitise du voleur. Salaud de propriétaire ! Vous connaissez sans doute aussi le nouvel adage  » c’est la faute à l’I-phone  » où les smartphones sont incriminés en première instance dans les vols de portables. C’est aussi la faute au vélo si celui-ci m’a été dérobée. Dans le cas du viol cela devient beaucoup plus grave car le violeur est de moins en moins rendu responsable de son acte. La fille est habillée trop courte, elle le provoque. La fille est trop blonde. La fille est trop jolie. De toute façon c’est parce que c’est une fille. Cette forme de considération de la responsabilité appartient à d’autres cultures ou d’autres courants, à d’autres temps qui devraient être révolus. Ce qui est saisissant, c’est d’assister au glissement de la notion de bien et de mal en Occident même alors que l’on se croyait garants de valeurs stables, pérennes  et sûres. La confrontation avec d’autres cultures et la fragilité du maintien de notre propre culture, devrais-je dire une certaine lâcheté de notre part, opère ce glissement inévitablement. Un glissement finit toujours jusqu’au point terminal.

« Pas de bonheur sans liberté, pas de liberté sans courage »

« Pratiquez le courage »

Quand nous vivons dans une société où tout le monde prône l’amour des uns et des autres, surtout des autres, avec un élan de générosité pour la Croix rouge et Haïti ainsi que le prêche constant de bonnes paroles sur les droits des sans papiers, l’égalité des droits entre Français et étrangers, et que d’un autre coté personne n’est capable de lever le petit doigt quand une pauvre personne innocente se fait sauvagement agressée dans un lieu public, je me dis que nous avons de quoi avoir honte. Il y a un sérieux problème ou il nous manque une case. Ni le courage, ni l’esprit de solidarité ne sont l’apanage du peuple français aujourd’hui désuni et de surcroît divisé dans l’opinion ( ce qui revient à une division intégrale ). Il en résulte cette absence de solidarité car il n’y a plus cette reconnaissance de soi à travers un peuple. L’amour prôné ici n’est que vaine hypocrisie. Aucune âme ne saurait être bonne sans avoir de courage car sans courage, toute âme est corruptible car toute âme sans courage est susceptible de se soumettre à une force supérieure qui la guide mal. Donc une âme sans courage est une âme déchue. Là où l’homme veut jouer la carte de l’excessive bienveillance, il échoue, il n’est ni bon, ni juste car il piétine ses valeurs morales pourtant essentielles par pure lâcheté. C’est peut-être notre karma, permettez-moi l’expression, mais notre peuple arrive à l’épreuve ultime où il devra déployer un véritable courage physique ( se battre pour imposer nos valeurs ), intellectuel ( savoir accepter la vérité même si elle brûle les yeux ) et moral ( ne pas avoir peur du « qu’en dira-t-on », du regard accusateur de la majorité silencieuse ), s’il désire survivre. Ceux qui ne désirent pas survivre ou ne veulent pas la survivance du peuple occidental doivent comprendre que le socle de leurs valeurs morales et intellectuelles mais aussi leur confort et le degré de  progrès scientifique et social dépend de ce socle. Notre absence de courage vouera des générations futures entières à une vie fort peu souhaitable voire tragique. C’est cela que vous voulez ? Vous croyez qu’un paradis vous attends pour vous recueillir et vous offrir le bonheur sur un plateau d’argent ? Surtout que vous n’aurez pas été capable de laisser le monde futur dans un état convenable au mépris des générations futures ? Vous rigolez ? Vous oubliez que c’est à nous de construire ce bonheur, ici même, sur cette terre et d’une manière Juste.

… et puis qui sait, peut être que l’on se réincarne ? Par justice ce serait chose souhaitable en tout cas.

L’Eugéniste.

La mondialisation, vers un totalitarisme !

décembre 20, 2010

Les films et les romans d’anticipation ont non seulement banalisé les visions futuristes de systèmes totalitaires centralisés mais aussi, les ont associé définitivement à un imaginaire fertile ne pouvant correspondre à aucune réalité. Au lieu d’être averti par les romans d’anticipation, l’inconscient collectif se figure que les systèmes totalitaires dignes de ce nom n’existent pas et ne pourront jamais exister. Pas plus encore, l’on n’imagine la mondialisation indéniablement en cours de construction devenir un système supra-totalitaire. Ce n’est pas possible voyons. Toutes les mises en garde de la littérature et du cinéma n’auront été qu’un vulgaire coup d’épée dans l’eau. Pire, il se pourrait que nos artistes aient même inspiré nos gouvernements. Pourtant, à bien y réfléchir, comment peut-on imaginer un gouvernement mondial centralisant tous les pouvoirs qui ne soit pas totalitaire ? De plus, il n’y aurait aucune concurrence, aucun recul possible qu’il s’agisse d’un regard extérieur qui puisse être critique. La comparaison ne serait plus rendue possible. L’appauvrissement serait certain car on imagine très bien aussi le risque d’uniformisation culturelle et sociale qui en découlerait. Où se placeraient les limites du contrôle ? Comment définirait-on les limites d’un tel gouvernement ? Qu’apporterait-il de positif et comment et au détriment de quels domaines ?

Le risque est grand de nous remettre entre les mains d’un gouvernement mondial et la probabilité de son évolution vers un totalitarisme profitant de tous les acquis technologiques est plus que probable. Cette construction en cours ne semble pas choquer ni inquiéter grand monde, certains même la sollicitent.

N’a-t-on pas songé que le pouvoir se concentrant aux mains de quelques uns pouvait être utilisé comme instrument d’asservissement du plus grand nombre au profit de ces détenteurs ? Une sorte de système basé sur la fourmilière. Peu importe la forme qu’il prendra, à l’évidence, la tentation ne peut-être que maximale de produire un maximum d’ouvriers pour subvenir aux besoins d’un minimum de privilégiés. On observe cette proportion ( celle de l’iceberg ) dans la répartition des rôles de nos sociétés et celle des privilèges. La plupart du temps, l’écrasement des couches sociales inférieures finit par se produire : l’asservissement leur faisant supporter le maximum d’exigences en leur accordant le moins possible de droits et de pouvoir ( y compris d’argent ). Avec la disparition des classes moyennes et la dégradation des conditions de vie que nous pouvons d’ores et déjà observer nous semblons courir droit vers ce piège. Cela ne peut se mettre en place qu’en respectant une certaine progression dans le temps et non d’une façon trop brutale. A l’heure d’un tel exercice du pouvoir les révolutions ne tardent pas, me direz-vous et c’est ce qui devrait arrêter la marche. Qu’il s’agisse d’un très optimiste point de vue, sommes-nous encore capables de révolutions ? N’avez-vous pas pensé qu’il serait fort tentant de maintenir en état les populations par le contrôle des cerveaux ? Et comment cela ? En influençant, bien sûr, avec de puissants outils de propagande, comme la télévision par exemple. La plupart des gens ne s’imaginent pas avoir été influencés ou se croient assez forts pour y avoir échappé mais ils sont la plupart du temps le fruit de leur condition sociale, s’y conformant parfaitement assurant la stabilité du reste. Les porteurs d’une idéologie instillée par la propagande n’ont pas le recul nécessaire pour s’en rendre compte. Ils répètent inlassablement la leçon comme vérité révélée ( dogme ) et se voient torturés de culpabilité, de honte et de peur dès lors qu’ils s’éloignent des sentiers battus en dehors desquels n’est que l' »hérésie ». Cela ne vous dit vraiment rien ? Normal que cela ne vous dise rien, tant que vous n’êtes pas passé de l’autre coté du miroir. Le contrôle des cerveaux, oui, par la propagande. Mais bien sûr, quel argument m’opposerez vous, la propagande, cela n’a jamais existé ? La propagande n’existe que dans les dictatures or nous sommes en démocratie. Bien sûr, bien sûr, la démocratie nous épargne de toute influence alors que l’influence est là plus que jamais nécessaire pour maintenir le régime en place car attention, le peuple risquerait vraiment de décider librement dans ses choix ! On peut penser que je délire dans la lignée des grands romanciers de SF mais notez que l’hypothèse est intéressante. Le contrôle des cerveaux oui, mais encore ? Pour maximiser l’efficacité de la propagande et d’autres outils d’influence qui font que les gens pensent ce qu’on leur dit de penser, il faut une main mise sur l’éducation et si possible une éducation qui n’ouvre ni à la culture ni à la réflexion mais qui instruirait des comportements clés. L’abêtissement passe nécessairement par l’éducation et l’éducation peut s’arroger le droit de cultiver l’ignorance. Quelle autre motivation pourrait avoir l’école que celle de former de futurs travailleurs bien rangés ? Pourquoi croyez-vous que le niveau des écoles françaises, pour ne parler que d’elles, sombrent, se dégradent à tout point de vue les rendant aujourd’hui si peu comparables aux écoles que j’ai connues de mon temps. L’abêtissement passerait aussi volontiers par un eugénisme négatif si cela était possible et j’entends par là une réduction du niveau général de l’intelligence. Mais pourquoi ne pas imaginer que cela soit possible en substituant une population par une autre… Mais bien sûr, suis-je bête … nous sommes tous égaux en intelligence… j’avais oublié ma leçon apprise depuis des années ( oh, je sens les levées de boucliers contestataires me rappelant à l’ordre, nous sommes tous intelligents pareillement ). En tout cas, si nous imaginions un seul instant ( j’ai bien dit imaginions ) que le niveau intellectuel d’une population donnée soit plus faible que celui d’une autre, vous pensez bien que cette volonté d’asservir les hommes s’empresserait de déverser une telle population sur celle d’un niveau intellectuel bien supérieur avec tous les encouragements du monde ( encouragements tels que l’appel à la diversité, l’apologie du multiculturalisme ). Cela n’était que supposition, jamais une volonté politique ne déversera une population en mal de civilisation, sous développée, superstitieuse, barbaresque, aux fonctionnements politiques tyranniques sur une autre civilisation bien établie, policée, organisée, libre, rationnelle. Jamais enfin !

Il y a bien un projet de mondialisation en place mais n’allons pas imaginer qu’il y ait une paupérisation de la société, un abêtissement généralisé visible au fil des générations, de la propagande nous soufflant la direction par laquelle l’on soit tenu de penser .

Vers quoi se dirige-t-on en ce moment même ? Depuis plusieurs décennies l’aspect visible que revêt nos sociétés modernes est une utilisation des sciences et des communications, issues elles-mêmes des sciences, en vue de l’établissement d’un système basé exclusivement sur l’économie. Une économie qui se libéralise de plus en plus et qui dirige toutes les décisions. Comme il est dit si souvent, l’argent, c’est le nerf de la guerre. Dans un système où l’économie dirige, l’homme devient en quelque sorte l’instrument de cette économie. Il se trouve que notre société s’est basée sur la surproduction de besoins et ainsi la production de biens ou de services au delà de ce qu’il aurait été nécessaire pour l’homme. La publicité, la consommation, la production font une espèce de roulement qui auraient pu bénéficier à l’ensemble des individus mais qui développent des addictions et semblent concentrer les avantages sur quelques uns, les meneurs de la danse. C’est en quelque sorte un système qu’ils ont fait pour eux. S’il font passer pour normaux leurs principes sur lesquels s’érigent les rouages des grandes sociétés il n’en est pas moins que les richesses se répartissent anormalement en leur faveur dans une proportion qu’un esprit raisonnable trouverait déraisonnable.

Le risque que nous apercevons déjà, c’est celui d’avoir réduit l’individu à l’état d’élément, de maillon de cette chaîne économique, ou d’outil voire d’outil jetable et remplaçable. Cela aussi nous le voyons. Les impératifs économiques ont déjà supplanté largement les considérations humaines et sentimentales. L’être humain devient un produit. Le risque que nous encourons par cette mondialisation est de nous voir réduit à la considération la plus bassement humaine : l’homme devenu objet. Il n’y a aucune raison que le système qui s’érige procède différemment par la suite. Il renforcera ses caractéristiques assurément. L’ordre qui se met en place détrône l’humain de sa position en le réduisant à un instrument d’un système de plus en plus déshumanisant car situant l’économie en premier plan et sans doute l’humain à un rang plus bas sinon le plus bas. L’ordre institué serait une sorte de super ordinateur au service de l’intérêt économique pour un fonctionnement optimal et l’humain devenu un circuit de ce super ordinateur ne pourrait s’en libérer. Il sera trop tard. Voilà ce qu’est l’asservissement de l’homme par la science et l’économie alors que ces derniers devraient se mettre au service de l’homme. Cela ne serait pas rendu possible sans la volonté des meneurs de s’octroyer le nectar d’une telle machinerie pour eux, rien que pour eux. C’est pourtant inscrit dans la nature humaine et l’on n’y pourra jamais rien.

Voyez dans le totalitarisme une grande construction visant le bien collectif, le bien de l’ensemble. Un ensemble dans lequel les meneurs n’oublient pas de s’accorder les meilleures places. Dans tout totalitarisme, le collectif, la collectivité, l’esprit collectif sont toujours mis en avant au détriment de l’individu. Une société ou l’individu ne peut s’épanouir est mortifère. Le terme d’individualisme ( terme discrédité ), trop longtemps confondu avec l’égoïsme, ramène à cette notion essentielle qui consiste à donner à l’individu toute son importance de façon à ce que la collectivité soit au service de l’individu et non l’inverse comme cela a été le cas dans les totalitarismes sociaux, je cite le communisme et l’Islam ( communisme avec Dieu ). Je ne néglige toutefois pas l’idée d’un parfait équilibre entre collectivité et l’individu. Jusque-là, les sociétés dites « individualistes » ont plutôt fonctionné et ont été très prisées.

Pour résumer, l’homme est réduit à l’état de marchandise ou d’outil. La propagande continue de faire semblant d’attacher une importance capitale à la valeur humaine en jouant sur toutes les cordes sensibles. Il s’agit d’un leurre pour nous piéger. Ce qu’il faut ajouter, c’est que le système totalitaire, pour accélérer sa progression et se consolider, n’aura aucun scrupule à établir un chaos social ( reculer pour mieux sauter ). La chute des empires en place est programmée car pour la première fois dans l’Histoire, les gouvernements approvisionnent avec ardeur les mêmes phénomènes que ceux qui causèrent la chute de l’Empire Romain. La différence étant qu’à cette époque, la décadence n’était ni attendue, ni désirée.

Les adeptes du multiculturalismes sévissent aujourd’hui. Aviez-vous remarqué qu’il ne nous est plus donné le droit de penser autrement ? Leurs arguments ? Aucun si ce n’est d’utiliser leur propre autorité en répondant de la sorte, par exemple :  » toute la  communauté internationale approuve …  » C’est estampillé « Communauté Internationale – OTAN – ONU, les anges et les archanges indéniables et irréfutables » qu’il n’est pas possible de remettre en question. Le nationalisme, seul rempart contre cette centralisation du pouvoir, est systématiquement contesté dans les médias et la politique. Le nationalisme est partout réprimé alors que tous les pays reposent sur une base qui fut jadis nationaliste et sans laquelle ils n’auraient jamais pu se construire et ériger leur puissance. Remarquez aussi la place que l’on fait à l’Europe. Une Europe qui dégrade nos conditions d’existence et qui ne nous demande plus notre avis, une Europe qui nous prive de notre souveraineté et non une Europe des Nations comme l’on aurait pu la construire. Remarquez l’attachement quasi-vital et inquiet et inexpliqué de nos politiques pour l’Euro. Car à l’évidence, si notre pays se passait de l’Euro, il n’aurait plus vraiment d’intérêt à faire partie de l’Europe. Remarquez que telle construction européenne est un pas de géant vers une centralisation des pouvoirs et par la suite la création d’un gouvernement mondial. Il est entendu que nous sommes à l’ère de la mondialisation or que constatons-nous ? Cette mondialisation s’entend avec l’idée que nous sommes citoyens du monde, une idée qui encourage vivement les flux migratoires sans se soucier de leurs conséquences qui divisent les nations. Aujourd’hui, il est incongru de parler de nation. Cela prend l’allure de super-régions. L’immigration et la destruction des identités culturelles et nationales est la clé pour parvenir à un gouvernement mondial. Les défenseurs de l’immigration ne savent pas à quel point ils oeuvrent pour la mise en place de ce totalitarisme. Vous aviez cru aux paroles qui nous disaient que l’immigration devait palier le manque démographique. Pourquoi vouloir augmenter indéfiniment les populations alors que l’on pouvait se satisfaire de stabiliser le nombre. 60 000 000 de Français, n’était-ce pas suffisant ? C’est à un génocide par substitution que nous assistons. Vous aviez cru qu’ils venaient faire le travail dont nous ne voulions pas. L’immigration du travail ne représente qu’un minime pourcentage de tous les nouveaux arrivants sans compter que la plupart de ceux en activité exercent illégalement et sous la manne de l’exploitation. Vous oubliez que si nous avions ( Européens ) été payés en conséquence de la pénibilité de ce travail, nous aurions accepté de nous y soumettre. Cet apport extérieur de main-oeuvre est une aberration par les temps de chômage que nous vivons. Cette immigration a aussi pour effet de réduire les droits et salaires. N’est-ce pas ce que nous constatons de nos jours ? Vous aviez cru aussi qu’ils allaient payer nos retraites. Le chômage s’enfonce, les nouveaux arrivants ne travaillent pas et ne trouvent eux-mêmes pas de travail. Ils coûtent cher à l’Etat, un coût qui pourrait payer nos retraites. Vous aviez cru que nous allions vivre ensemble dans l’amour, la fraternité et la joie. Ils ne s’intègrent pas, ils se communautarisent, ils importent leur culture, augmentent leur revendications et imposent de plus en plus leur mode de vie. L’insécurité ne provient pas des civilisés de souche et cela nous le savons mais tient son origine bel et bien dans l’immigration. Une guerre de religion se profile tandis que nous courbons l’échine, émasculés, défaits de nos valeurs, divisés entre nous. Ces flux migratoires ne constituent-ils pas un formidable levier à la mise en place d’un système totalitaire centralisé avec un gouvernement unique. Les leçons d’Aldous Huxley et de Georges Orwell n’auront pas été apprises. Les défenseurs du multiculturalisme, de la diversité et les humanistes en tout genre sont les idiots utiles de cet aboutissement. Une gigantesque structure cristallisée, figée, rigide. Un monstre qui va nous manger.

Bien sûr, je n’ai aucune prétention conspirationniste, je dirais que ce totalitarisme est un fait inévitable vers lequel toutes les décisions malheureuses qui sont prises convergent plutôt qu’il n’est le fait d’un plan machiavélique entretenu par un petit nombre. Admettez que nous ne le savons pas et que je ne peux pas privilégier une hypothèse plus qu’une autre.

Dernière question qui me chiffonne et dont je ne prétendrai nullement avoir la réponse mais dont l’inéluctable fait qu’elle relève aura une triste fin d’une manière ou d’une autre : » l’Islamisation est-elle accidentelle et non maîtrisée par les grands technocrates souteneurs du prochain régime ou bien l’Islamisation sera-t-elle la main de fer qui contrôlera tous les habitants de cette planète en vue de ce régime qui se prépare ?  »

Alors dépêchons-nous de nous réveiller pour le temps qu’il nous reste.

L’Eugéniste

Journalisme et mensonges ( suite )

décembre 17, 2010

On dit « menteur comme un arracheur de dents » mais bientôt les arracheurs de dents devront faire face à une sévère concurrence, les journalistes.

Cette fois-ci je ne tenterai pas de dresser la liste exhaustive de tous les outrages journalistiques que je pourrais surprendre dans la vidéo que je présente ici et qui nous rapportent combien ce reportage est orienté idéologiquement. Ce travail je l’ai déjà réalisé sur un article plus ancien lequel devrait inspirer le lecteur pour faire sa propre analyse. Il ne s’agit pas d’induire une nouvelle orientation mais de débusquer les mensonges et les contradictions toujours servies aux mêmes fins Je vais seulement insister sur un point.

A 2mn04 du reportage, un homme dit, d’après le traducteur : » Je ne crois pas que les gens savent ce qu’est l’Islam, la religion prônée par le Coran appelle à la violence contre les non-musulmans » ce à quoi le journaliste rétorque sans surprise : »ignorance et autres amalgames qui font le jeu de l’extrême-droite ».

Alors j’aimerais être rassurée. Le travail du journaliste, en quoi consiste-t-il ? A informer ou bien à désinformer la population ? Toute opposition à l’Islam ou toute méfiance à l’égard de cette religion est immédiatement taxée des mots habituels  » amalgame, stigmatisation, ignorance etc… » qui s’apparentent à des réponses types spontanées, à des stimuli. Nombre de nos réactions sont conditionnées de cette façon engageant des réponses clés toutes faites face à des situations données. Le journaliste semble ne pas échapper à cette règle. Il est vrai que l’on peut y voir la volonté de ne pas attiser les tensions, de ne pas rendre cette religion plus antipathique qu’elle ne l’est. Il est concevable qu’une forme de bienveillance, dans les propos du journaliste, veille à protéger les communautés musulmanes. Il est certain que la bienveillance à l’égard des musulmans et des étrangers en général est un principe qui paraît positif et bon aux yeux de tous. Il en découle le sentiment d’être dans le vrai et que le bien-fondé de la protection d’un groupe tombe comme une évidence. Sauf qu’ici, l’homme interviewé dit la stricte vérité. Le problème est bien là, l’ignorance dont le journaliste accuse l’intervenant, est le fait du journaliste lui-même.

 » Je ne crois pas que les gens savent ce qu’est l’Islam, la religion prônée par le Coran appelle à la violence contre les non-musulmans »

Il y a bien une méconnaissance de l’Islam de la part des journalistes et de nos hommes politiques, espérons le, pour que nous relevions des réactions de refus devant cette affirmation parfaitement juste. Une politique de l’autruche tout à fait spectaculaire fait réagir toute la classe dirigeante et médiatique d’une façon virulente par une totale fermeture. Je parle de fermeture car une  attitude intelligente serait au moins de soumettre à l’analyse et à argumentation les propos qu’ils dénoncent. En ont-ils peur ? Ont-ils peur que ces propos recèlent une vérité et que leurs arguments ne soient pas viables ?

 » Je ne crois pas que les gens savent ce qu’est l’Islam, la religion prônée par le Coran appelle à la violence contre les non-musulmans »

http://www.occidentalis.com/pdf/presentation_islam.pdf

Qui explore le Coran, trouvera des passages appelant à la haine des infidèles soit des non-musulmans, c’est une réalité pure. Et les autres lois et principes mis en évidence dans notre pays ? La Charia, jamais entendu parler ? Il n’est donc ni question d’ignorance, ni d’amalgames. Ces derniers mots trop souvent sortis de la bouche des journalistes, sont usés, galvaudés et, avouons-le, sans subtilité. Il existe un réel danger à dissimuler les menaces et vouloir nous faire passer des vessies pour des lanternes. Cette vérité, aussi effrayante soit-elle, n’a pas a être dissimulée. Il est le rôle du journaliste d’informer, soit de dire la vérité. Nous accueillons sur notre sol des individus, il est de notre devoir de les connaître car nous restons responsables de toutes les implications de cet accueil et il serait trop facile de renvoyer à d’autres cette responsabilité. Il y va de nos libertés et de nos vies. L’enjeu est beaucoup trop important pour se boucher les oreilles. Bien sûr l’on pourra m’accuser de mettre de l’huile sur le feu. Pas du tout. Les princes des nuées, ceux qui nous endorment avec leurs doux mensonges, sont susceptibles de causer bien plus de dégâts car ils nous désarment complètement. Moi, au contraire, j’invite à la plus grande méfiance,  à être sur nos gardes de façon permanente. Ce que nous avons vécu et connu jusqu’à là, nous risquons fort de le perdre et de le voir perdre pour les générations à venir. N’oubliez pas que l’Histoire est cyclique et ne nous voilons pas la face, les similitudes avec l’Empire de Rome sont très grandes. Après, ce furent les invasions, puis le Moyen-Âge. Croyez-moi, nous ne sortirions pas de sitôt d’un Moyen-Âge musulman. Quand bien même j’aurais tort de dénoncer l’Islam, l’on pourra me donner raison quant à toute la prudence que je veux que mon peuple déploie.

Cette complaisance répétitive à l’égard de l’Islam par nos dirigeants et les différents pouvoirs s’avère suspecte mais ô combien dangereuse et funeste. En effet, on pourrait y comprendre une forme nouvelle de collaboration. Le développement des mosquées dans toute l’Europe n’est que la marque d’une prise de conquête du continent. Il n’est pas normal que sur nos terres d’essence chrétiennes et de culture greco-romaine, l’on assiste à la propagation d’une puissance antinomique à nos valeurs et l’imposition conquérante de ses symboles sur notre territoire. Dans le Coran, il est bien écrit la volonté de conquête de l’Islam. Sont-ce les dépendances vis-à-vis des pays pétroliers qui nous imposent cela ou sont-ce des volontés d’un super Etat en cours de formation, volontés de gangrener le monde avec le système totalitaire le plus radical mais le plus efficace ? Je ne le sais. Le propre du monde médiatico-politique est de nous faire passer ce phénomène pour quelque chose de tout à fait normal, pour ne pas dire naturel. Faire accepter l’inacceptable pour nous faire passer la pilule, cela marche si l’on agit sur la corde émotionnelle des gens en paralysant toute volonté de réaction par la honte et la culpabilité. La honte d’être dans le mauvais camp, la culpabilité de participer aux forces obscures. Notez que les forces obscures ont été redéfinies par les médias et que l’expérience des 50 années d’Histoire devraient nous rappeler à quel point le mal et le bien sont redéfinissables à volonté. L’Islam aussi a sa propre redéfinition du bien et du mal que je résumerais plus simplement par musulman et non-musulman. Les peuples n’ont jamais le recul suffisant pour distinguer le vrai bien du vrai mal et ne sont même pas capables de tirer les leçons du passé. Les forces obscures ne sont pas forcément du coté que l’on croit mais, pour ceux qui n’ont jamais réfléchi à ces questions et ont appris les leçons de la télévision, il est difficile de comprendre les vrais enjeux et la vraie mécanique du soit-disant bien et du soit-disant mal. Comme la jeune femme qui s’exprime dans la vidéo à 1mn51, dès lors qu’il se passe des évènements qui contredisent le discours par lequel nous avons été conditionné, les gens ne trouvent plus d’explications et avouent leur incompréhension.  » Je ne comprends pas, ils devraient plutôt nous remercier « . La petite cocotte ne comprend pas parce que son mode de raisonnement n’échappe pas au conditionnement idéologique. Il n’est possible de trouver des explications qu’en s’extrayant une bonne fois de l’habituel discours idéologique que l’on nous sert inlassablement. De la même façon que procède le journaliste en apposant « amalgame » ou « stigmatisation » à des idées pour automatiser les associations au point que nous les acceptons comme vérités par répétition. Nous ne percevons plus notre manque de recul et c’est précisément ce qui nous rend coupable. Coupable de cette paresse, cette inaptitude à réfléchir. Cela demande une certaine capacité d’abstraction et du temps.

Selon ma définition du « Bien », une telle attitude des pouvoirs en place et une telle soumission, acceptation et résignation des populations devant l’invasion et sa progression exponentielle, ses conséquences et ses implications culturelles et sociales, m’apparaît comme le fruit d’un abandon de la réflexion, comme une lâcheté sans précédent. Devrais-je rappeler que le courage est une composante essentielle du « Bien ». Ici, le courage impose de prendre nos responsabilités. Pratiquez le courage, disait la sagesse grecque. J’ai honte, le courage n’est pas le fort de notre civilisation et c’est cela qui la perd.

Un dernier point serait fort utile à traiter ici. Qui sont donc tous ces musulmans sympathiques que l’on appelle les modérés si l’Islam couve une volonté de nous soumettre ? Je dirais qu’ils sont sympathiques en surface car au fond, nous les connaissons peu. Je dirais qu’il y en a de vraiment sympathiques mais ma foi… sont-ils de vrais musulmans ou bien un produit de notre culture occidentale qui conserve encore de vagues références à sa culture d’origine ? Beaucoup vivent ce dilemme entre l’aspiration à l’Islam et le confort ainsi que la qualité de vie occidentale. Ne vous y trompez pas. Pour l’Islam, ils ne sont pas de vrais musulmans. Allez sur les forums musulmans pour découvrir le mépris que beaucoup de ces gens ont de l’Occident et de nos valeurs. Allez sur les forums pour vous effarer de l’ignorance de certains qui frisent avec la superstition digne des temps les plus reculés. L’ensemble des musulmans couve l’Islam radical. Aucun d’ailleurs ne s’oppose fermement au dogme coranique. Quand le nombre des musulmans surpassera un certain seuil, les plus radicaux s’empresseront de rattraper leurs frères modérés car ce que vous n’avez pas compris, c’est que l’Islam radicale est prête à tous les moyens pour s’imposer. Alors, il suffira de 5, 4 même 2% de radicaux ultra-violents pour imposer leurs lois au reste des musulmans. Cela est valable pour ceux venus ici vivre en paix. Que croyez vous qu’il se passe en Irak ou au Pakistan ou les courants revendiqués de l’Islam s’affrontent dans une violence inouïe ? Pourquoi en serait-il autrement chez nous ?

Nous avons fait le pari imprudent d’accueillir les musulmans sur nos terres, terres qu’ils essaient vainement de conquérir depuis des siècles. Nous avons fait ce pari car nous croyons fermement que l’Occident libéral consumériste influence toute les cultures, tous les courants. L’Islam se montre beaucoup plus fort en matière d’influence. Nous avons fait un pari périlleux et aveugle. C’est surtout mal connaître l’Islam. Alors, acceptez seulement ma mise en garde.

L’Eugéniste

http://www.postedeveille.ca/2010/11/chronique-dhelios-dalexandrie-epuration-ethnique-en-terre-dislam-les-causes-et-les-objectifs-.html

http://www.postedeveille.ca/2009/09/le-terrifiant-g%C3%A9nie-de-lislam.html

Le FN un parti fachiste ?

décembre 13, 2010

« Bonjour ! Tenez mon brave, vous avez parfaitement le choix, parfaitement le choix. Choisissez entre le chocolat, la vanille et le café. Attention, le café est amer et a mauvais au goût et il vous bousille la santé. Vous serez excité tout le temps avec le café. Il laisse un goût indésirable dans la bouche. Attendez vous à un effet désagréable. Attention si vous choisissez le café vous allez ne pas vous en remettre. Vous êtes libre de choisir entre chocolat, vanille et café ». La personne à laquelle s’adresse ces propos n’a jamais bu de café de sa vie. Les caractéristiques du café, quant à elles, sont bien accentuées pour ne pas dire caricaturées. Les indications sur le café s’apparentent à du mensonge. Les autres parfums ne sont pas représentés ni par leurs défauts ni leurs qualités. Celui qui fait face à un tel choix n’est plus libre dans sa décision mais influencé. Le pouvoir au peuple dénommé démocratie, est une utopie en laquelle la plupart des gens croient. Les gouvernements en place ont trop d’enjeux et d’intérêts à préserver pour se laisser dérober leur place par un autre parti qui ne soit pas de connivence avec lui. La technique consiste à laisser un choix généralement restreint au peuple ( Républicains – Démocrates aux USA ) tout en l’influençant significativement pour orienter la décision du peuple. L’opposition représentée est évidemment fausse et les partis sont de connivence.  La poursuite des plans du précédent gouvernement à l’accession au pouvoir par le nouveau le laisse supposer. Les objectifs américains en Irak et en Afghanistan se poursuivent par exemple et cela malgré l’alternance successive des deux partis. Le statut de démocratie n’est qu’illusion. Voilà ce que sont les mécanismes de la démocratie aujourd’hui. En France les partis sont plus diversifiés mais les opinions se concentrent largement sur l’UMP et le PS. Une large part de l’électorat bénéficiant de conditions de vie normales ne désirant pas voir changer les choses constituent la force majeure de ces partis. Pourtant si la situation en France s’est considérablement dégradée et continue de se détériorer, cet électorat semble maintenu dans une certaine ignorance. S’ils avaient connaissance de la vérité au sujet de ces partis ( leur volonté de maintenir leur place et leurs privilèges ) et la véritable situation française, l’écoeurement prendrait vite le pas. Ces partis ont donc intérêt à maintenir la dissimulation des vérités par les journaux qui s’adressent à cet électorat, se faire passer pour les gentils et discréditer leurs concurrents directs. Cela s’appelle le mensonge et la manipulation et le gouvernement en place le pratique depuis son arrivée au pouvoir avec un seul objectif : se maintenir coûte que coûte.

Cela est évident pour certains mais ceux qui continuent de les soutenir résistent à toutes les vérités qui éclatent aujourd’hui devant leur yeux et pour cause, leurs esprits sont embrigadés par de solides associations d’idées. S’ils n’ont jamais réfléchi une seconde au bien fondé de ces associations d’idées, ils croient fermement être dans le vrai même s’ils sont, la plupart du temps, incapables de fournir des explications et des solutions viables sur les nouveaux phénomènes sociologiques en France, pour ne parler que de la France. Les oeillères idéologiques, c’est ce qui vous fait faire des choix qui ne sont pas libres et que vous pensez libres. En matière de sexualité par exemple, il y a ce qui est bien et ce qui ne l’est pas et cela outrepasse l’idée de l’acte dans un libre consentement entre adultes. Ainsi, il y a des choses qui ne se font pas, même quand elles ne blessent personne. Ce sont des oeillères idéologiques. La connaissance de beaucoup est établie pour une grande part sur de la réflexion qui donne lieu à des choix personnels, arbitraires mais aussi, la connaissance de beaucoup repose sur des acquis de l’éducation, des principes, des enseignements, des « vérités révélées », des dogmes en somme ! Ce sont cela que j’appelle des oeillères idéologiques. Des idées qui n’ont jamais été remises en question par la réflexion et qui se heurtent parfois aux désirs profonds en suscitant des frustrations et des pathologies ou qui se heurtent au bon sens en suscitant l’incompréhension devant la contradiction mais demeurent irrésolues. Entre boulot, dodo et métro, quel pourcentage de gens accordent à chaque jour un temps de réflexion nécessaire pour échapper aux associations pavloviennes ou aux dogmes ? Encore faut-il pouvoir les identifier. Les oeillères idéologiques exercent une pression formidable en cela qu’elles jouent sur les cordes émotionnelles. Elles ne sont pas des informations neutres mais des informations sensibles qui stimulent la honte, la culpabilité, l’orgueil, la peur et bien d’autres selon leurs expressions. Cette chape de plomb sensible interdit toute remise en question de ces dogmes. Il y a peu de gens qui auront le courage de s’accorder une réflexion sur le sujet. ( Remarquez que moi-même j’utilise l’expression qui me semble juste  » peu de gens auront le courage  » pour titiller l’orgueil et inciter à prendre cette mesure. J’emploie les mêmes procédés pour inciter à se détacher des endoctrinements que ceux qui nous y ont attaché ).

Bien souvent, vous tous, nous tous, nous croyons agir librement mais nous sommes parfaitement influencés.

Penchons nous sur une situation d’actualité pour mettre à jour une de ces associations. Le racisme est considéré avec une rare violence. C’est mal. Le racisme c’est mal. Le racisme est comparé à l’antisémitisme d’Hitler . Les racistes sont des nazis. Les racistes sont donc des assassins en puissance assoiffés de sang et de violence amoureux des camps de concentration. La probabilité que les racistes soient des pédophiles partouzeurs cannibales est élevée à en croire cette suite d’association d’idées très drôle. Continuons, le FN est un parti qui tend à privilégier les Français de souche, le FN est donc un parti raciste, le FN est donc un parti fachiste nazi. Le FN a déjà causé le génocide de centaine de millions de personnes innocentes, c’est bien connu. Les partisans du FN se transforment en loup-garou à la pleine lune et mangent les enfants vivants en brûlant vif les parents. Si je puis me permettre d’en rajouter une dose.

Autre association qui nous a été imposé mais cela, personne ne semble y avoir réfléchi : le FN est un parti d’extrême-droite. Le mot extrême, n’est pas innocent, la droite, cela reste à prouver. La droite, aux tendances libérales capitalistes, aura du mal a trouver des affinités avec la notion de « populisme » ( terme qui se veut péjoratif pour désigner la vox populi ) alors l’extrême-droite… permettez-moi d’en douter.

Poursuivons nos associations d’idées. Les gens qui se sentent menacés par l’Islam sont islamophobes. Tous les islamophobes sont racistes. La nuit tous les chats sont gris. Les racistes sont d’extrême-droite. L’extrême droite nous évoque le bruit des bottes, le retour de la bête immooooonde. Tous les partis refusant que l’Islam s’impose sur le territoire ou voyant dans l’Islam une menace sont des partis d’extrême-droite. Toutes ces associations n’ont bien évidemment aucun fondement logique même si elles sont sans cesse citées dans les médias. La répétition d’idées, même fausses, révèle la plus grande efficacité par le fait que beaucoup croient tout cela.

 

Du reste, cette vidéo apportera la conclusion à mon article :

Bien, il semblerait que l’Histoire se répète.

L’Eugéniste.